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SociétéDossier La contestation lycéenne s’étend aux universités, les violences se multiplient · 82 épisodes

Sébastien Lecornu condamne les violences des manifestations lycéennes

6 octobre 20266 rédactions
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Les mobilisations lycéennes suscitent des condamnations des violences et un débat sur les revendications scolaires, alors qu’une responsabilité collective pour les dégâts est envisagée.

  • Dimanche, le Premier ministre Sébastien LecornuQuiPremier ministre a écrit à ses ministres pour leur demander de « travailler sur les vrais problèmes ».
  • Le député Louis BoyardQuidéputé LFI du Val-de-Marne a comparé les visites aux manifestants aux déplacements de responsables politiques auprès des agriculteurs mobilisés ou des ouvriers menacés de licenciement.
  • Pour le député Ian BoucardQuidéputé LR du Territoire de Belfort, écarter les émeutiers doit permettre aux manifestants de faire entendre leurs revendications tranquillement.

Comment on en est arrivé là

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Deux rédactions le disent2 rédactions

Le pouvoir et la droite ciblent les violences et la gauche plutôt que le fond de la contestation

la lecture la plus partagée

En focalisant leur discours sur les dégradations et sur l'action de La France insoumise, les responsables politiques esquivent les revendications exprimées par la jeunesse.

  • L'HumanitéActualité

    À l’Assemblée, la droite et le gouvernement ont éclipsé les revendications lycéennes et occulté la violence policière.

    « Applaudi par l’extrême droite, le premier ministre a passé son temps à parler des violences dans les manifestations lycéennes et largement dilué toutes ses réponses sur le fond… Sans manquer d’attaquer la gauche. »

    Son argumentLes défenseurs de moyens pour les lycées ont été assimilés à la casse des services publics.
    « Où ceux qui défendent des moyens pour les lycées sont assimilés à la « casse des services publics ». »

  • L'OpinionActualité

    La droite a d’abord réduit les blocus lycéens aux violences et à l’action de LFI, au risque de négliger les revendications des jeunes.

    « Blocus des lycéens : la droite cherche toujours le mode d’emploi »

    Son argumentLa droite s’est d’abord focalisée sur les casseurs et les insoumis.
    « Allergique au désordre, la droite n’a d’abord vu du mouvement lycéen que les casseurs et les insoumis. »

Un regard à part1 rédaction

Les politiques qui incitent aux blocages sont responsables des dégradations

ce que cette rédaction tient

Pousser des lycéens à bloquer leurs établissements entraîne des violences prévisibles dont le prix s'avère lourd sur le plan éducatif comme financier.

  • Le JDDÉditorial

    Les violences qui accompagnent les blocages lycéens ne sont pas un simple débordement : elles s’inscrivent dans une stratégie politique de confrontation portée par la gauche radicale.

    « Quand des responsables politiques poussent des adolescents à bloquer leurs lycées dans un climat explosif, ils ne peuvent pas faire semblant d’être surpris devant le saccage, ni devant son coût, éducatif autant que financier. »

    Son argumentLes revendications scolaires ne suffisent pas à expliquer le niveau de violence.
    « Mais une revendication sur les effectifs ou les salles de classe n’explique pas une telle flambée de violence. »

Un regard à part1 rédaction

Edwige Diaz ressort un poncif en voulant faire payer les casseurs

ce que cette rédaction tient

Face aux dégradations matérielles lors des mobilisations, la sénatrice du Rassemblement national répète le principe selon lequel celui qui détruit doit régler la note.

Clivage par bord politique

Vu de gauche

1 rédaction

Vu de droite

4 rédactions
En résumé

Les violences lors des blocages lycéens découlent d'une instrumentalisation politique par la gauche radicale, au détriment des revendications de la jeunesse.

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