La couverture médiatique met trop l'accent sur les violences au détriment du mouvement
Les images et les récits focalisés sur les dégradations éclipsent la contestation pacifique et la portée des revendications politiques et sociales portées par les manifestants.
- Basta! Actualité
Le gouvernement ne répond pas politiquement au mouvement et privilégie une réponse sécuritaire.
« Et le récit de la journée du 17 octobre, tel qu’il est raconté par les chaînes infos en continu, est très largement centré sur les violences commises en marge des manifestations, laissant au second plan l’ampleur du mouvement social et les questions politiques et sociales qu’il pose. »
Son argument Le gouvernement n’a ouvert aucun espace sérieux de dialogue et de négociation.
« Face à cette contestation sociale, certes émaillée de violences, aucun espace sérieux de dialogue et de négociation n’a encore été ouvert par le gouvernement. » - 20 Minutes Récap
Les médias ne devraient pas laisser les images de violence occulter les manifestations pacifiques.
« Un piège dans lequel les médias ne doivent pas tomber, quelle que soit l’intention par laquelle ils sont portés. »
Son argument Dans la couverture de la mobilisation à Paris, les images des violences ont pris le pas sur la manifestation autorisée.
« Dans la capitale, la manifestation autorisée n’avait pas commencé que les images de violences urbaines lui ont volé la vedette, sur les réseaux sociaux comme dans les médias traditionnels. »


























































































































































































































