La justice fait porter aux prévenus le chaos collectif et l’échec du maintien de l’ordre
Les tribunaux reprochent aux personnes jugées l'ensemble des événements et les défaillances sécuritaires plutôt que leurs seuls actes individuels.
- Blast Reportage
Les audiences lyonnaises ne confirment pas l’accusation gouvernementale d’une nébuleuse d’ultragauche liée à LFI derrière les pillages.
« Ce qu’on leur reproche, semble-t-il, c’est tout ce qui s’est passé ce jour-là : le « contexte » – et le fiasco d’un maintien de l’ordre impuissant ce week-end-là – dont ils sont tenus pour responsables. »
Son argument Les personnes poursuivies présentent des profils qui ne correspondent pas aux accusations de coordination politique avancées par le gouvernement.
« Les personnes qui défilent dans le box des accusés sont des jeunes personnes, principalement des hommes, à peine sortis de l’enfance, des galériens aux parcours de vie cabossés, des étrangers sans-abri, des trentenaires qui ont profité de l’occasion sans avoir mis un orteil à la manifestation… »
