La réponse sécuritaire pèse sur la mobilisation lycéenne
Le discours sécuritaire et la répression écartent les revendications scolaires, tandis que la présence des forces de l’ordre renforce la mobilisation.
- L'HumanitéÉditorial
La focalisation sur les incidents efface les revendications scolaires au profit du tout-sécuritaire.
« L’objectif est clair, à mesure que la question scolaire disparaît des antennes, le discours sécuritaire prend toute la place. C’est une véritable stratégie. »
Son argumentLes écrans privilégient les échauffourées et les feux de poubelles tandis que la question scolaire disparaît des antennes.
« Pourtant, ce sont surtout les échauffourées et les quelques feux de poubelles qui occupent les écrans. L’objectif est clair, à mesure que la question scolaire disparaît des antennes, le discours sécuritaire prend toute la place. » - Basta!Reportage
Le pouvoir répond par la répression policière pour ignorer les inégalités criantes.
« Face à ce mouvement de la jeunesse qui prend de l’ampleur, la réaction politique est avant tout répressive. »
Son argumentLes responsables politiques balaient le fond des revendications lorsqu’ils sont interrogés sur les débordements.
« Tandis que les images de face-à-face entre forces de l’ordre et lycéens défilent en boucle dans les JT, les responsables politiques, interrogés à la télévision comme à la radio sur « la casse », balaient le fond des revendications. » - MediapartReportage
Les violences policières et la présence des forces de l'ordre attisent la mobilisation.
« Les accusations de violences policières, et la présence massive des forces de l’ordre notamment en banlieue parisienne, ajoutent à cette mobilisation. »
