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Photo · Le Parisien
Dossier Les lycéens bloquent leurs établissements et manifestent partout en France · 135 épisodes

Violences contre les mineurs mobilisés : des enquêtes ouvertes, des signalements recueillis

13 octobre 20266 rédactions
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Des enquêtes sont ouvertes sur des violences policières présumées contre des mineurs mobilisés, tandis que des signalements font état de blessures et de pratiques de contrainte.

  • Des enquêtes de l’IGPNQui portent sur des blessures mutilantes subies lors de la mobilisation.
  • Les signalements recueillis font état de possibles violences policières visant des mineurs.
  • Des clés d’étranglement et des placages ventraux figurent parmi les pratiques dénoncées.

Comment on en est arrivé là

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Un regard1 rédaction

Traiter la contestation lycéenne comme une violence urbaine justifie la seule répression

ce que cette rédaction tient

Cette qualification permet de privilégier la contrainte policière tout en écartant les solutions négociées qui répondraient aux revendications.

  • PolitisChronique

    En quinze ans, la réponse aux mobilisations lycéennes a basculé de la retenue vers une logique de fermeté qui menace la liberté d’expression.

    « L’assimilation d’une mobilisation sociale à des violences urbaines autorise alors une réponse coercitive et ignore la possibilité de résolution des conflits avec des solutions constructives répondant aux revendications. »

    Son argumentMême en présence de mineurs, la désescalade n’est plus envisagée et l’absence de retenue est présentée comme une qualité.
    « Non seulement, même en présence de mineurs, la désescalade n’est plus envisagée mais l’absence de retenue symbolise l’affirmation d’une fermeté présentée comme une qualité. »

Clivage par bord politique