Traiter la contestation lycéenne comme une violence urbaine justifie la seule répression
Cette qualification permet de privilégier la contrainte policière tout en écartant les solutions négociées qui répondraient aux revendications.
- PolitisChronique
En quinze ans, la réponse aux mobilisations lycéennes a basculé de la retenue vers une logique de fermeté qui menace la liberté d’expression.
« L’assimilation d’une mobilisation sociale à des violences urbaines autorise alors une réponse coercitive et ignore la possibilité de résolution des conflits avec des solutions constructives répondant aux revendications. »
Son argumentMême en présence de mineurs, la désescalade n’est plus envisagée et l’absence de retenue est présentée comme une qualité.
« Non seulement, même en présence de mineurs, la désescalade n’est plus envisagée mais l’absence de retenue symbolise l’affirmation d’une fermeté présentée comme une qualité. »






































































































































