L’exécutif et les préfectures ont désorganisé la journée et restreint le droit de manifester
Cette situation découle d’arrêtés préparés dans la précipitation, publiés tardivement et d’une intervention présidentielle ayant ouvert la voie aux recours en justice.
- Blast Reportage
La présidence et les préfectures ont contribué à désorganiser la journée du 24 octobre et à entraver la liberté de manifester.
« La présidence comme les préfectures auront œuvré à bordéliser la journée du 24 octobre et la liberté de manifester. »
Son argument Les arrêtés ont été pris tardivement, préparés à la hâte et parfois difficilement consultables.
« Arrêtés bâclés, pris sur le tard et parfois impossibles à consulter... »







































































































































































































































































































