Clarity
Mode d'emploi

Comment lire
Clarity.

Cinq minutes de lecture, et la page d'accueil n'aura plus aucun secret pour vous. Voici ce que veut dire chaque élément à l'écran — essayez-les ici même.

Le signal nº1

La barre colorée : le spectre

C'est la signature de Clarity — vous la verrez sur chaque sujet. Cette barre représente tous les journaux qui couvrent un événement, chacun à sa place sur l'axe politique : le rose à gauche, le marine à droite, l'orange au centre. Le pourcentage inscrit dans chaque segment est la part des rédactions de ce bord — plus il est grand, plus cette sensibilité pèse dans la couverture du sujet.

Le nombre écrit juste à côté d'elle — « 12 rédactions » — est toujours la somme de la barre. Une rédaction compte pour une voix, qu'elle ait publié un article ou dix. C'est le seul chiffre de couverture de toute la page : si vous en voyez un autre ailleurs, écrivez-nous, c'est un bug.

Trois situations à reconnaître — cliquez pour voir la barre changer :

Spectre médiatique14 sources

La barre affiche toutes les couleurs : le sujet est couvert de la gauche à la droite. Vous êtes devant un fait d'actualité majeur.

Le signal nº2

Les trois formats de page

Tous les sujets ne se lisent pas de la même façon, et Clarity ne fait pas semblant du contraire : quand les rédactions racontent la même chose, il n'y a pas de désaccord à montrer. La page d'un sujet se compose donc en trois formats, selon ce que la couverture contient réellement. Vous n'avez rien à régler : c'est le sujet qui décide.

Les rédactions s'opposent, et on peut dire sur quoi.
  1. L'essentiel
  2. Sur quoi les rédactions divergent
  3. Clivage par bord politique

Le format le plus intéressant, et le plus rare. En plus de l'essentiel et du clivage par bord, la page ouvre « Sur quoi les rédactions divergent » : la question précise que le sujet pose, les deux positions côte à côte, et sous chacune les rédactions qui la tiennent, ce qu'elles tiennent, et le passage de leur article qui le prouve. Le titre porte alors la marque « Débat », suivie de la question.

Le format ne s'annonce pas sur la page d'accueil : une carte donne envie, elle ne raconte pas. Il se lit à l'ouverture, dans ce que la page contient — et la marque « Débat » sous le titre est la seule exception, parce qu'elle pose la question sur laquelle la presse se divise.

La visite guidée

La page d'accueil, de haut en bas

À la une

Les sujets les plus couverts par la presse française en ce moment, les plus frais d'abord. L'ordre se calcule : combien de rédactions en parlent, depuis quand, et sur quelle étendue du spectre — jamais nos préférences.

Les débats

Les sujets où les rédactions s'opposent vraiment : sur quoi, et qui tient quelle position. Les deux positions sont écrites à partir de ce que chaque rédaction a publié — jamais notre avis. Si vous n'avez que dix minutes et l'envie de comprendre le débat du jour, c'est ici.

Dossier en direct

Les affaires qui ont bougé depuis la dernière édition : un procès, un conflit, une enquête qui continue. La carte montre l'épisode le plus récent — jamais un résumé du fil entier — avec le nombre d'épisodes et la date du dernier.

Angles morts

Les sujets dont un bord ne parle pas du tout — pendant que l'autre, et souvent le centre, les racontent. Ce n'est ni une censure ni un complot : chaque rédaction choisit ses batailles. Mais l'angle mort des uns est souvent l'information des autres. C'est la rubrique qui vous fera dire le plus souvent : « je n'en avais entendu parler nulle part ».

Par rubrique

Toute l'actualité, par thème : politique, économie, international, société, faits divers, culture, science, tech, sport.

La visite guidée

Quand vous ouvrez un sujet

La page d'un sujet se lit de haut en bas, comme un entonnoir : ce qui est mesuré d'abord, ce qui est écrit ensuite, ce qui diverge en dernier. Les sept zones ci-dessous sont dans leur ordre d'apparition — une zone qui n'a rien à dire ne se dessine pas, elle ne vous annonce pas qu'elle est vide. Cliquez sur chacune pour la situer :

Un repère qui sert partout : le bleu, c'est ce que le code mesure (la bande d'état, le motif d'un désaccord, les infobulles) et les trois couleurs de camp, c'est la presse. Aucune couleur de camp n'est jamais un jugement — seulement une position sur l'axe.

Pour finir

Les réflexes qui changent tout

  1. 1Le spectre d'abord, le titre ensuite. Avant même de lire, regardez qui parle. La question « que s'est-il passé ? » vient toujours après « qui le raconte, et d'où ? ».
  2. 2Un débat ? Lisez les deux positions. Elles sont côte à côte, à largeur égale (un onglet puis l'autre sur mobile). Deux minutes, et vous aurez lu le désaccord dans les mots de ceux qui le tiennent. Dépliez une rédaction pour voir la phrase exacte qui prouve sa position. C'est le meilleur exercice d'esprit critique disponible.
  3. 3Un angle mort est une information. Pas sur l'événement — sur la presse. Demandez-vous pourquoi ce sujet n'intéresse pas l'autre bord.
  4. 4Ce que Clarity écrit, Clarity le montre. « L'essentiel », « En résumé » et le résumé d'une position sont écrits par la machine à partir des articles : conçus pour être factuels, et faillibles. C'est pour ça que la preuve est toujours à côté — le verbatim de la rédaction, et son article à un clic. La synthèse est un point de départ, jamais une conclusion.
  5. 5Pas d'accord avec un placement ? Dites-le-nous. La grille est faite pour être contestée et corrigée — et bientôt, une page permettra de voter directement sur le classement de chaque journal.

Une remarque, une erreur, un placement contestable ? Écrivez-nous à bonjour@thinkclarity.news — on lit tout.