Le gouvernement privilégie la répression au dialogue face aux lycéens
L'État oppose une réponse disproportionnée et pénale à des revendications scolaires sans exhorter explicitement à la retenue devant des mineurs.
- L'HumanitéTribune
Le gouvernement a choisi la répression plutôt que le dialogue et une réponse aux revendications lycéennes.
« Mouvement lycéen : la répression ne peut pas tenir lieu de politique »
Son argumentLa réponse de l’État est disproportionnée au regard d’une revendication scolaire.
« Pourtant, une revendication scolaire ne reçoit qu’une réponse de maintien de l’ordre. »








































































































