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Faits divers

Le parquet de Carcassonne saisit l'IGPN après une agression policière

14 septembre 202614 rédactions
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Le parquet a confié à la police des polices une enquête pour violences volontaires visant un fonctionnaire filmé en train de projeter un sans-abri au sol.

  • le parquetQuiparquet de Carcassonne a saisi IGPNQui d'une enquête pour violences volontaires après la diffusion d'une vidéo.
  • Les images montrent un policier projeter violemment au sol le jeune sans domicile fixeQui lors d'un contrôle.
  • La victime est décédée au terme d'un intervalle de 13Le chiffreintervalle entre les violences policières filmées et le décès de la victime7 rédactions · 20 Minutes, La Croix, HuffPost France, Sud Ouest, Le Figaro, RTL… jours après l'interpellation litigieuse.
  • la procureure de la RépubliqueQuimagistrate indique que l'autopsie privilégie une cause toxique sans lien établi avec les faits filmés.
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Une nouvelle procédure judiciaire vise les forces de l'ordre dans l'Aude. le parquetQuiparquet de Carcassonne a annoncé avoir engagé des poursuites après la diffusion d'une séquence vidéo enregistrée sur la voie publique. Selon la communication officielle transmise par Géraldine LabialleQuiprocureur de la République, « Dès qu’il a eu connaissance de cette vidéo, le parquet de Carcassonne a saisi le dimanche 13 septembre 2026, l’antenne de Marseille de l’IGPN d’une enquête judiciaire du chef de violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique ». La saisine de Inspection générale de la police nationaleQui intervient afin d'établir le déroulement exact des faits captés par un riverain et d'examiner le comportement des agents engagés sur place lors de cette opération nocturne.

La scène montre un fonctionnaire projeter violemment contre la chaussée le jeune sans domicile fixeQui lors d'un contrôle d'identité. D'après le témoignage apporté par l'auteur des images, l'altercation a débuté avant l'arrivée des effectifs de renfort : « J’ai filmé parce que ça commençait à chauffer. Ils ont appelé du renfort et la [police] nationale est arrivée ». La violence du choc subi par le jeune hommeQui a provoqué de vives réactions publiques et politiques, notamment de la part de Thomas PortesQuidéputé insoumis, qui a dénoncé l'usage disproportionné de la force face à une personne vulnérable.

L'affaire prend une dimension particulièrement sensible en raison de la mort ultérieure de la personne contrôlée. La disparition est intervenue un certain temps après l'interpellation filmée, l'écart tempologique étant évalué à 13Le chiffreintervalle entre les violences policières filmées et le décès de la victime7 rédactions · 20 Minutes, La Croix, HuffPost France, Sud Ouest, Le Figaro, RTL… jours. Une autopsie a été diligentée par les magistrats afin de déterminer les causes précises de la mort. Les premières conclusions médico-légales écartent « toute lésion traumatique suspecte en faveur de l’intervention d’un tiers et privilégient la cause toxique au regard des antécédents connus de polytoxicomanie ».

Face aux interrogations sur un éventuel enchaînement fatal, la procureure de la RépubliqueQuimagistrate a tenu à clarifier l'état des investigations médico-légales. Elle a formellement affirmé : « A ce jour, en l'état des investigations, il n'existe donc aucun lien de causalité entre les faits filmés et le décès survenu 13 jours après ». L'enquête confiée à IGPNQui se concentre désormais sur la qualification pénale des violences commises lors du plaquage, indépendamment des causes médicales du décès constatées par les experts.

Parquet de CarcassonneIGPNPolice nationale

Les chiffres

13 j
intervalle entre les violences policières filmées et le décès de la victime

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