✎ Finie la « résilience » tant saluée au fil des crises successives. Cette fois, l’économie française ploie franchement, au contraire de ses voisines européennes.
survolertoucher pour le coup de plumeL'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee)QuiInstitut national de la statistique a abaissé sa prévision d'expansion du produit intérieur brut à 0,4Le chiffrede croissance pour 2026 selon la prévision dégradée de l'Insee12 rédactions · Le Parisien, L'Opinion, Le Figaro, 20 Minutes, Sud Ouest, La Croix… %, contre 0,7Le chiffredeuxième révision à la baisse de l'hypothèse de croissance pour 20269 rédactions · L'Opinion, Le Figaro, 20 Minutes, La Croix, Le Monde, La Tribune… % lors de ses estimations de juin. Pour expliquer cette détérioration, Dorian RoucherQuichef de la division Conjoncture de l’Insee constate : « À rebours de ses voisins, l'économie française a décroché. Contrairement au reste de l'Europe, l'activité a fléchi cet hiver et est restée étale au printemps » . Face à ce ralentissement marqué, Roland LescureQuiministre de l’Économie a pour sa part revu l'objectif de l'exécutif à 0,5Le chiffrenouvel objectif de croissance pour 2026 envisagé par l'exécutif10 rédactions · La Croix, L'Opinion, Le Figaro, Capital, Challenges, Sud Ouest… %. Cet écart grandissant avec les autres partenaires européens complique directement la trajectoire des finances publiques nationales et fragilise la préparation du cadre budgétaire.
