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Société

Manon Pignot, Laelia Benoit et Fabien Truong analysent la mobilisation lycéenne

9 octobre 20266 rédactions
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La mobilisation lycéenne se poursuit autour du manque d’enseignants et de moyens, avec des revendications anciennes et un rapprochement avec les étudiants.

  • Fabien TruongQuisociologue et enseignant à l'université Paris 8 analyse la mobilisation comme une révolte qui ne se limite pas au court terme.
  • Laelia BenoitQuiPédopsychiatre et sociologue au Yale Child Study Center, affiliée à l’Inserm, autrice d’Infantisme a déclaré que des discours politiques et médiatiques avaient activé, dès le début du mouvement, des mécanismes de dévalorisation des jeunes.
  • Manon PignotQuispécialiste de l’histoire des enfants en France analyse le regard porté sur les enfants et leur traitement comme des marqueurs politiques, culturels et sociaux.
Un regard1 rédaction

Les pancartes des lycéens manifestent inculture et intolérance

ce que cette rédaction tient

Les slogans témoignent d'une volonté autoritaire, d'une prétention à gouverner sans savoir et d'une fausse affirmation sur le manque d'écoute des jeunes.

  • Le JDDChronique

    Les pancartes lycéennes révèlent un langage grossier et insipide, ainsi qu’une jeunesse intolérante et mal éduquée.

    « Le philosophe ne peut que constater le language grossier et insipide des manifestants. »

    Son argumentLe slogan sur les désirs exprimerait une volonté autoritaire et une intolérance à la frustration.
    « « Nos désirs font désordre » – il faut bien sûr entendre aussi « nos désirs sont des ordres », impératif catégorique d’une génération intolérante à la frustration qui aspire à mettre au pas tout ce qui ne la porte pas au pinacle. »

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