La série s'appuie avec succès sur une dimension magique et fantastique
L'insertion du merveilleux permet de renouveler le traitement des épreuves intimes et de guider le récit vers la guérison.
- Le MondeReportage
Le recours au fantastique transforme la série en une œuvre merveilleuse, plus juste pour traiter le manque et l’absence que le réalisme social.
« Mis ici en pratique par le créateur, scénariste et réalisateur de Small Prophets, Mackenzie Crook (qui s’est par ailleurs réservé le rôle du directeur du magasin), le fantastique à l’anglaise permet à cette série, diffusée par la BBC avant de faire une carrière internationale sur Apple TV, de bénéficier d’une injection »
Son argumentLe fantastique constitue une autre manière d’appréhender le manque et l’absence que le réalisme social.
« Heureusement pour Michael Sleep, il existe dans le répertoire britannique une autre méthode que le réalisme social (qui aurait promis le pauvre homme à la misère, voire pire) pour appréhender le manque et l’absence. » - Le FigaroReportage
La série réussit particulièrement bien à mêler réalisme magique, tendresse et mélancolie.
« Rarement le réalisme magique n’aura été utilisé à si bon escient ! »
Son argumentLe récit emmène le personnage principal vers un parcours mêlant étrangeté, absurdité et guérison.
« Lorsque son père, atteint de démence, exhume de ses archives les instructions pour invoquer ces petits génies, Michael (Pearce Quigley) se laisse tenter, embarquant dans l’aventure sa collègue Kacey (Lauren Patel) pour un voyage étonnant vers l’étrange, l’absurde et la guérison. »
