Mike Flanagan peut apporter du sang neuf à Carrie
Le savoir-faire du cinéaste dans l'horreur psychologique et sa collaboration avec le romancier laissent espérer un renouveau créatif bienvenu.
- Le MondeReportage
La série relit l’histoire de Carrie à travers des tropes féministes contemporains et sous un angle essentiellement victimaire.
« Un peu à l’instar de Bret Easton Ellis et Ryan Murphy sur The Shards, l’alliance entre le showrunner Mike Flanagan et le romancier Stephen King (crédité comme producteur délégué) pour faire renaître à l’écran l’adolescente immortalisée sur pellicule par Brian De Palma et son actrice, Sissy Spacek (Carrie au bal du di »
Son argumentLa série mobilise des thèmes associés aux débats féministes contemporains.
« le martyre de Carrie est aussi revu à l’aune de tous les tropes féministes du moment (sorcellerie, emprise, gaslighting…) » - NumeramaReportage
La série renouvelle Carrie, mais ne surpasse ni le film culte de 1976 ni son matériau d’origine.
« En dépit des adaptations oubliables (Carrie 2 en 1999, le téléfilm Carrie en 2002 et Carrie : La Vengeance en 2013) qui ont suivi le chef-d’oeuvre de Brian De Palma, on n’est pas si étonnés de voir Mike Flanagan, un des maîtres de l’horreur psychologique moderne, à qui l’on doit les pépites The Haunting of Hill House ou Sermons de minuit, tenter à son tour d’apporter du sang neuf à cette métaphore parfaite de l’adolescence au féminin. »
Son argumentLa scène du bal est moins puissante que celle du film de Brian De Palma.
« Vite expédiée, la scène n’atteint pas la puissance dramatique du film et la performance de Sissy Spacek (nommée à l’Oscar de la meilleure actrice) reste inégalée. »
