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Photo · Le Monde
Culture

Mike Flanagan adapte Carrie de Stephen King en série pour Prime Video

7 octobre 20267 rédactions
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L’adaptation en série reçoit un accueil partagé, entre intérêt pour son traitement des réseaux sociaux et réserves sur sa longueur.

  • La série transpose à l’époque actuelle le récit de Stephen KingQuiécrivain, en donnant une place au cyberharcèlement.
  • Début septembre, Stephen KingQuiécrivain a déclaré que le traitement des réseaux sociaux dans cette adaptation était choquant mais très vrai.
  • La comparaison avec le film de Brian De PalmaQui nourrit les réserves sur la longueur de la série.

Les chiffres

8 épisodes
épisodes au fil desquels le traumatisme de Carrie se construit
Deux rédactions le disent2 rédactions

Mike Flanagan peut apporter du sang neuf à Carrie

la lecture la plus partagée

Le savoir-faire du cinéaste dans l'horreur psychologique et sa collaboration avec le romancier laissent espérer un renouveau créatif bienvenu.

  • Le MondeReportage

    La série relit l’histoire de Carrie à travers des tropes féministes contemporains et sous un angle essentiellement victimaire.

    « Un peu à l’instar de Bret Easton Ellis et Ryan Murphy sur The Shards, l’alliance entre le showrunner Mike Flanagan et le romancier Stephen King (crédité comme producteur délégué) pour faire renaître à l’écran l’adolescente immortalisée sur pellicule par Brian De Palma et son actrice, Sissy Spacek (Carrie au bal du di »

    Son argumentLa série mobilise des thèmes associés aux débats féministes contemporains.
    « le martyre de Carrie est aussi revu à l’aune de tous les tropes féministes du moment (sorcellerie, emprise, gaslighting…) »

  • NumeramaReportage

    La série renouvelle Carrie, mais ne surpasse ni le film culte de 1976 ni son matériau d’origine.

    « En dépit des adaptations oubliables (Carrie 2 en 1999, le téléfilm Carrie en 2002 et Carrie : La Vengeance en 2013) qui ont suivi le chef-d’oeuvre de Brian De Palma, on n’est pas si étonnés de voir Mike Flanagan, un des maîtres de l’horreur psychologique moderne, à qui l’on doit les pépites The Haunting of Hill House ou Sermons de minuit, tenter à son tour d’apporter du sang neuf à cette métaphore parfaite de l’adolescence au féminin. »

    Son argumentLa scène du bal est moins puissante que celle du film de Brian De Palma.
    « Vite expédiée, la scène n’atteint pas la puissance dramatique du film et la performance de Sissy Spacek (nommée à l’Oscar de la meilleure actrice) reste inégalée. »

Un regard à part1 rédaction

La série réussit son pari en modifiant le texte d’origine

ce que cette rédaction tient

Cette adaptation parvient à convaincre en transformant l'histoire originale afin de la moderniser et de la rendre plus nuancée.

  • HuffPost FranceReportage

    La série constitue une adaptation réussie parce qu’elle s’éloigne du roman pour le moderniser et le rendre plus nuancé.

    « Très différente du livre, la « Carrie » de la série a séduit Stephen King, et nous avec »

    Son argumentL’adaptation transforme le récit pour le moderniser et le nuancer.
    « mais ce dernier a très largement modifié l’histoire de Carrie pour la moderniser d’une part, l’enrichir et la rendre plus nuancée qu’elle ne l’est dans l’œuvre originale. »

À contre-courant1 rédaction

La série est une adaptation inutile et sans invention

ce que cette rédaction tient

Cette déclinaison télévisée n'apporte aucune virtuosité formelle par rapport au livre ou au film et n'enrichit pas le récit.

  • L'ObsReportage

    La série de Mike Flanagan est une adaptation inutile et sans invention qui pâtit de la comparaison avec le film de Brian De Palma.

    « Bien évidemment, le jeu des comparaisons entre l’original et la copie démultipliée tourne au désavantage de la série de Mike Flanagan. »

    Son argumentLe film de De Palma étirait déjà le temps, de sorte que la série n’avait pas de nécessité apparente.
    « Le projet est d’autant plus vain que De Palma étirait déjà le temps, et ce dès la fameuse première scène, filmée en partie au ralenti. »

Clivage par bord politique

Vu de gauche

5 rédactions
En résumé

Cette nouvelle adaptation sérielle transpose l'œuvre de Stephen King à l'ère moderne en confrontant la relecture du harcèlement adolescent aux partis pris formels de Mike Flanagan.

Les 2 autres articles

Vu du centre

1 rédaction
  • Numerama
    Carrie : la série de Mike Flanagan nous fait-elle oublier le film culte ?

    ✎ En dépit des adaptations oubliables (Carrie 2 en 1999, le téléfilm Carrie en 2002 et Carrie : La Vengeance en 2013) qui ont suivi le chef-d’oeuvre de Brian De Palma, on n’est pas si étonnés de voir Mike Flanagan, un des maîtres de l’horreur psychologique moderne, à qui l’on doit les pépites The Haunting of Hill House ou Sermons de minuit, tenter à son tour d’apporter du sang neuf à cette métaphore parfaite de l’adolescence au féminin.