La série réussit son adaptation des grands thèmes du roman
L’adaptation déploie avec ampleur et audace la fresque romanesque, en explorant l’héritage inconscient, le poids des origines et la responsabilité des choix.
- La CroixReportage
L’adaptation réussit à restituer l’ampleur du roman et à renouveler ses personnages et ses thèmes.
« Contrairement au film de son grand-père, centré sur la dernière partie du livre, elle rend son ampleur temporelle à la fresque romanesque, qui couvre trois générations de la famille Trask, et creuse le thème de l’héritage inconscient, du poids des non-dits. »
Son argumentLa réalisation et l’interprétation de Florence Pugh sont particulièrement réussies.
« S’appuyant sur une réalisation inspirée et l’interprétation impressionnante de Florence Pugh, la série donne également une complexité inédite au personnage de Cathy Ames, souvent réduite à une sorte de génie du Mal. » - 20 MinutesReportage
La série réussit son exploration du libre arbitre et renouvelle Cathy par une approche féministe.
« Parfaitement sculptés, ciselés même au fil des épisodes, ils opposeront à leurs origines et à ce qui les a façonnés, la responsabilité des choix effectués, un thème que la série explore particulièrement bien. »
Son argumentLa série rend ses personnages suffisamment travaillés pour favoriser l’identification du spectateur.
« Difficile au visionnage de la série À l’Est d’Éden de ne pas s’identifier, tout ou partie, à l’un des personnages (son écriture est sans doute faite pour !). » - Les ÉchosReportage
Zoe Kazan signe une adaptation belle, ambitieuse et audacieuse, portée par Florence Pugh.
« L'entreprise ne manque ni d'audace ni de panache. »
Son argumentLa série est ambitieuse.
« « A l'est d'Eden » sur Netflix : Zoe Kazan revisite Steinbeck dans une série ambitieuse »
