La Gradiva s'impose comme un film incontournable
L'œuvre se distingue par un raccord poétique entre lumière et regard dès l'ouverture, ainsi que par la mise en valeur singulière de ses jeunes personnages.
- Le Monde Reportage
La Gradiva est un film à ne pas manquer.
« L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER »
Son argument L’ouverture du film crée un raccord poétique entre la lumière et le regard.
« D’emblée, le raccord est poétique : ce sont, littéralement, deux « ouvertures à l’iris », deux naissances de l’image, l’une par la lumière, l’autre par le regard. » - Les Inrockuptibles Reportage
La Gradiva dépasse le statut de grand premier film et s’impose comme un grand film à part entière.
« “La Gradiva” de Marine Atlan : plus qu’un grand premier film, un grand film tout court »
Son argument Le film déploie une mise en scène maîtrisée et une assurance rares pour un premier long-métrage.
« Premier long métrage à l’ambition aussi démesurée que parfaitement assumée, film de pure mise en scène de presque 2 h 30, récit sans scénario linéaire ou péripéties majeures, La Gradiva témoigne d’une maîtrise et d’une assurance rarement vues chez un·e primo-cinéaste. » - Franceinfo Reportage
La Gradiva est une réussite, notamment parce que son rythme prend le contre-pied du cinéma formaté et qu'il saisit avec justesse la jeunesse.
« En imposant un rythme, celui d'un voyage dans lequel on se laisse porter avec bonheur, La Gradiva perce l'âme d'une jeunesse en quête d'un monde moins "sale", et nous bouleverse par sa justesse, son intelligence, sa beauté et son humanité. »
Son argument Le film prend le contre-pied d'un cinéma dominé par la vitesse et le formatage des séries.
« Marine Atlan ose le contre-pied d'une tendance à la vitesse, à l'efficacité d'un cinéma formaté par les séries. »
