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Culture

Andreï Zviaguintsev adapte « La Femme infidèle » dans « Minotaure »

13 octobre 20266 rédactions
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Après son Grand Prix à Cannes, le film porte sur la scène internationale une critique du pouvoir et de ses effets sur la vie privée.

Un regard1 rédaction

Minotaure brosse un portrait implacable de la Russie sous Vladimir Poutine

ce que cette rédaction tient

L'œuvre met en scène un chef d'entreprise qui tire parti de ses relations étroites avec les autorités locales.

  • Les ÉchosReportage

    « Minotaure » réussit à dresser un portrait implacable des années Poutine.

    « Depuis son exile en France, l'auteur de « Faute d'amour » réussit un portrait implacable des années Poutine. »

    Son argumentLe film dépeint un chef d'entreprise qui bénéficie de liens étroits avec le pouvoir local.
    « Gleb, chef d'entreprise, a ses entrées partout et fricote même avec le maire. »

Un autre regard1 rédaction

Le film dépeint un peuple russe sacrifié sur l'autel de la guerre

ce que cette rédaction tient

Le récit examine avec noirceur l'attitude adoptée par les élites du pays au déclenchement de l'invasion.

  • L'HumanitéReportage

    Le film présente le peuple russe comme sacrifié par la guerre menée par le Kremlin.

    « « Minotaure » d’Andreï Zviaguintsev : quand le peuple russe est sacrifié sur l’autel de la guerre »

    Son argumentLe film interroge de manière glaçante le comportement des élites russes au début de l’invasion.
    « Reprenant la trame de « la Femme infidèle » de Claude Chabrol, Andreï Zviaguintsev interroge, dans une série de tableaux glaçants, le comportement des élites russes d’une ville de province au début de l’invasion de l’Ukraine. »

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