
Le tribunal correctionnel de Paris condamne le rappeur Booba pour cyberharcèlement
L'essentiel
Ce que rapportent toutes les sources, sans cadrage.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné le rappeur Booba à trois mois de prison avec sursis et à une amende de 30 000 euros. L'artiste a été reconnu coupable de cyberharcèlement et d'injures à caractère raciste envers la journaliste Linh-Lan Dao. Il a également écopé d'une amende supplémentaire de 20 000 euros pour des propos antisémites visant le chroniqueur Tristan Mendès-France. Ces condamnations font suite à des messages publiés par le rappeur sur le réseau social X.
d'abonnés sur le réseau social X constituant la « meute » numérique du rappeur
Le Monde« J'estime avoir été jetée en pâture par Monsieur Yaffa à ses abonnés, tout cela parce que j'ai fait mon travail »Linh-Lan Dao · Le Figaro
Les meilleurs coups de plume
Ce que chaque rédaction a le mieux dit — reformulé librement, sans langue de bois.
Booba a officiellement été lâché par la justice pour avoir joué les « chefs de meute » et envoyé ses abonnés harceler une journaliste — selon Le Figaro
Le Figaro· DroiteLa journaliste a balancé qu'elle avait été jetée en pâture à 6 millions d'abonnés juste parce qu'elle faisait son taf — selon Franceinfo
Franceinfo· CentrePour les juges, c'est clair : Booba a attaqué une journaliste juste pour la faire taire parce qu'elle n'était pas d'accord avec lui — selon Télérama
Télérama· GaucheLa justice a épinglé le côté raciste et sexiste du discours de Booba, qui a réduit une journaliste à ses origines asiatiques pour l'insulter — selon RTL
RTL· Centre« Le débat est très consensuel ; la différence se joue sur l'angle : sociologique et protecteur pour la gauche, légaliste et répressif pour la droite. »
4 à gauche · 3 au centre · 3 à droite
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