L’affaire Cornell révèle la protection des violences sexuelles et l’émergence de contre-pouvoirs
L’administration universitaire fait preuve d’un immobilisme protecteur envers les agresseurs présumés, sans garantir la protection nécessaire aux étudiantes victimes.
- Slate.frAnalyse
L’affaire Cornell met au jour la protection institutionnelle des violences sexuelles dans les fraternités, tandis que de nouvelles formes de contre-pouvoir pourraient faire évoluer la situation.
« Une affaire qui révèle à quel point la culture du viol irrigue les campus états-uniens, mais aussi la force de nouvelles formes de contre-pouvoir bien décidées à changer la donne. »
Son argumentLes universités n’ont pas pris les mesures nécessaires pour protéger et accompagner les étudiantes victimes de violences sexuelles.
« Malheureusement, en dix ans, les universités ne semblent pas avoir pris les mesures nécessaires pour protéger leurs étudiantes, les accompagner en cas de violences sexistes et sexuelles subies et punir leurs agresseurs. »





