Cornell est accusée de minimiser les violences dénoncées
Une réponse disciplinaire jugée dérisoire et des faits apparemment minimisés illustrent un schéma où les institutions protègent les accusés au détriment de la parole des femmes.
- L'HumanitéActualité
Cornell sanctionne dérisoirement les accusés ; le raisonnement du procureur sur le consentement est ubuesque.
« Aux États-Unis, un viol collectif à l’université Cornell puni par… Une dissertation »
Son argumentLa plupart des étudiants accusés auraient reçu une dissertation comme sanction.
« Sur les sept garçons accusés, la direction en aurait exclu deux, les autres écopant d’une dissertation. » - KonbiniRécap
L’affaire Cornell illustre un schéma récurrent : les institutions protègent les accusés plutôt que les femmes.
« Le propos du film est malheureusement universel et il ne faut pas chercher bien loin pour trouver des affaires similaires dans la réalité. »
Son argumentLa parole des femmes est piétinée au profit de la réputation des établissements prestigieux.
« la parole des femmes qu’on piétine au profit de la réputation d’un établissement prestigieux » - TF1 InfoRécap
Cornell semble avoir minimisé les faits et infligé des sanctions dérisoires.
« De nouveaux éléments, ignorés à l'époque par la justice, laissent penser que l'institution a minimisé les faits. »
Son argumentLes sanctions prises par Cornell paraissent dérisoires au regard de la gravité des faits.
« Montrée du doigt, la direction de Cornell assure soutenir la décision du procureur de rouvrir les investigations, rappelant avoir pris des sanctions, même si elles paraissent bien dérisoires au regard de la gravité des faits. »

