Le président bolivien décrète l'état d'exception après la reprise des blocages
L'essentiel
Ce que rapportent toutes les sources, sans cadrage.
Le gouvernement bolivien a signé vendredi 19 juin un accord avec la Centrale ouvrière bolivienne pour lever les blocages routiers qui paralysaient le pays depuis six semaines. Malgré cet engagement, le président Rodrigo Paz a proclamé samedi 20 juin l'état d'exception sur l'ensemble du territoire pour rétablir la circulation. Cette mesure drastique intervient suite à la persistance des barrages syndicaux et paysans malgré la signature du compromis.
nombre de points de blocage routiers encore actifs à travers le pays malgré l'accord signé avec la COB
Le Monde« Le dialogue est toujours une option, la première option. La force n’est destinée qu’à ceux qui choisissent la violence. »Rodrigo Paz, président de la Bolivie · Le Monde
Le fil de l'affaire · 4 épisodes
La crise des blocages routiers et l'état d'exception en Bolivie
Couverte des deux bords sur l'ensemble du dossier — 5 à gauche · 7 au centre · 1 à droite
Les prémices de la crise et les revendications syndicales ont d'abord été suivis exclusivement par les médias de gauche, avant que la radicalisation de la fronde et la proclamation de l'état d'exception ne mobilisent l'ensemble du paysage médiatique, notamment le centre.
La couverture du dossier, lue par Clarity
- 15 juinLa Centrale Ouvrière Bolivienne suspend son assemblée face à des pressions internesle fait
- 17 juinLa Centrale ouvrière bolivienne propose un dialogue officiel au gouvernementprocédure
- 19 juinDes paysans boliviens réclament la démission du président Rodrigo Pazangle
- Vous êtes ici →20 juinLe président bolivien décrète l'état d'exception après la reprise des blocagesprocédure
Les meilleurs coups de plume
Ce que chaque rédaction a le mieux dit — reformulé librement, sans langue de bois.
Le président Paz a décrété l'état d'urgence : il dit avoir épuisé le dialogue et accuse les manifestants de vouloir déstabiliser le pays
Le Monde· GauchePour la jeunesse bolivienne, la démocratie, c'est juste du théâtre : ça ne règle aucun de leurs problèmes de base
Courrier International· CentreLe gouvernement a trouvé un terrain d'entente avec le gros syndicat, mais le pays reste bloqué par des groupes radicaux
Les Échos· Centre« Le désaccord porte sur la nature de la crise : est-ce une contestation sociale légitime écrasée par une répression autoritaire, ou une tentative de déstabilisation intérieure exigeant le rétablissement ferme de l'autorité publique ? »
3 à gauche · 7 au centre · 1 à droite
Couverture médiatique
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