Le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko clarifie ses propos sur l'hymne national
L'essentiel
Ce que rapportent toutes les sources, sans cadrage.
Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a réagi à la polémique suscitée par ses déclarations antérieures qualifiant le sifflement de La Marseillaise de « droit à la réplique populaire ». L'élu a précisé jeudi 18 juin qu'il n'incitait pas à contester l'hymne national, présentant ses remarques comme une analyse politique. Ces propos ont provoqué des critiques de la part de plusieurs personnalités politiques, dont la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
montant de l'amende prévue par la loi de 2003 pour outrage public à l'hymne ou au drapeau national
Valeurs Actuelles« C’est une stratégie de sédition vis-à-vis de nos valeurs républicaines. »Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement · Franceinfo
Les meilleurs coups de plume
Ce que chaque rédaction a le mieux dit — reformulé librement, sans langue de bois.
Bally Bagayoko assure qu'analyser pourquoi on siffle La Marseillaise, c'est pas pareil que d'encourager à le faire
RTL· CentrePour le maire de Saint-Denis, siffler l'hymne, c'est une forme de « réplique populaire » face à la politique actuelle
Franceinfo· CentreLe vrai luxe de notre République, c'est justement de laisser s'exprimer ceux qui la contestent
RTL· CentreDéfendre ceux qui sifflent l'hymne, c'est le symptôme d'une gauche qui passe son temps à accuser la France
Valeurs Actuelles· Extrême droiteSi on valide le fait de siffler La Marseillaise, on laisse croire que l'appartenance à la France est devenue optionnelle
Le Figaro· Droite« Le débat se cristallise sur une question : l'hymne national est-il une frontière inviolable de la citoyenneté ou un outil de contestation politique légitime ? »
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