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Politique

Cinq candidats de la primaire de la gauche s'affrontent lors d'un premier débat

23 septembre 20269 rédactions
En direct

La confrontation télévisée rassemble les prétendants socialistes pour confronter leurs projets respectifs avant le vote électronique des sympathisants.

  • La confrontation réunit Olivier FaureQuiproche d'Olivier Faure, Jérôme GuedjQuidéputé de l'Essonne, Raphaël GlucksmannQuientourage, Ségolène RoyalQui et Emmanuel MaurelQui pour lancer la campagne.
  • Face aux frictions internes, Jérôme GuedjQuidéputé de l'Essonne déplore : « On a une chamaillerie de cour de récréation qui n'est pas à la hauteur de l'enjeu ».
  • Pour sa part, le camp de Raphaël GlucksmannQuientourage affirme : « On attend de pouvoir exposer nos propositions et d’enthousiasmer sur la primaire ».
Tout le monde le dit3 rédactions

La primaire s'enlise dans des affrontements destructeurs

ce que la plupart retiennent

Loin d'offrir une compétition sereine et unitaire, l'affrontement entre candidats tourne au règlement de comptes fratricide qui risque d'alimenter les rancœurs et d'abîmer le vainqueur.

  • Le ParisienAnalyse

    La compétition unitaire socialiste est vouée à l'échec face aux dérèglements internes.

    « Il faut le dire tout de suite : ce scénario rêvé a toutes les chances de ne pas se produire. »

    Son argumentLe déroulement de la primaire échappe complètement aux prévisions initiales dès la définition de ses règles.
    « C’est bien simple, rien ou presque depuis le lancement de cette initiative ne se déroule comme prévu. »

  • Le FigaroAnalyse

    Le premier débat télévisé risque de sombrer dans un pugilat interne incontrôlable.

    « Mais à l’aube du premier débat, ce mercredi soir sur LCI, les « Casques bleus » du parti ont perdu de leur optimisme »

    Son argumentLes engagements initiaux d'Olivier Faure pour éviter un affrontement destructeur s'effritent.
    « Le premier d’entre eux, Olivier Faure, jurait presque la main sur le cœur que la primaire ne finirait pas en énième pugilat. »

  • MarianneÉditorial

    La primaire dégénère inévitablement en querelles destructrices qui affaibliront le vainqueur.

    « Entre éviction surprise, échange de boules puantes et polémiques incessantes, le processus de départage de la gauche "raisonnable" tourne déjà au combat de boue. »

    Son argumentLe déroulement conflictuel de la primaire était couru d'avance.
    « l’économie générale de la primaire coorganisée avec Place publique est à peu près conforme à ce qu’un scénariste médiocre pouvait en deviner : une foire d’empoigne, un ring à ciel ouvert, où une polémique chasse l’autre. »

Un regard à part1 rédaction

Le scrutin sert d'abord la quête mémorielle d'Olivier Faure

ce que cette rédaction tient

La participation du premier secrétaire répond avant tout à la volonté d'inscrire son nom dans la longue lignée du socialisme, bien au-delà de la simple gestion de l'appareil.

  • Le MondeAnalyse

    Olivier Faure s'engage pour marquer l'histoire et dépasser son rôle d'appareil.

    « Et lui, Olivier Faure, chef de file des roses depuis 2018, quelle trace laissera-t-il dans la longue histoire du PS ? C’est la question qui le taraude, et qui l’a poussé à participer à la primaire de l’espace social-démocrate »

    Son argumentOlivier Faure est un habile manœuvrier politique lassé de n'être perçu que comme un simple arbitre interne.
    « Ce tacticien hors pair, capable de déjouer toutes les chausse-trappes de l’appareil, en avait assez d’être « cantonné à un rôle de premier secrétaire chargé de réguler sa famille turbulente » »

Clivage par bord politique

Vu de gauche

1 rédaction
  • Le Monde
    Primaire à gauche : la valse-hésitation d’Olivier Faure

    Ce tacticien hors pair, capable de déjouer toutes les chausse-trappes de l’appareil, en avait assez d’être « cantonné à un rôle de premier secrétaire chargé de réguler sa famille turbulente », confie-t-il, barbe de trois jours et cheveux grisonnants.

Vu de droite

4 rédactions
En résumé

Minée par des querelles intestines et une faible mobilisation, la primaire socialiste peine à créer une dynamique unitaire et menace d'affaiblir son futur vainqueur au profit de figures extérieures.

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