✎ En résumé, Paris soutient le projet d'utiliser des cartes plus proches de la réalité que la projection de Mercator, qui reste la plus répandue mais donne une fausse idée de la taille des territoires.
survolertoucher pour le coup de plumeL'Assemblée générale de l'ONUQui a validé une résolution en faveur d'une nouvelle représentation cartographique mondiale. La FranceQui, par la voix de son ministre français des Affaires étrangèresQuiJean-Noël BarrotQuiministre de l'Europe et des Affaires étrangères français, soutient ce changement et promeut la projection cartographique de Max EckertQui. Selon le chef de la diplomatie française, « Changer de carte ne change évidemment pas le monde. Mais corriger une représentation qui le déforme, c'est déjà faire œuvre de vérité. » Ce choix diplomatique vise à remplacer le tracé historique conçu par Gerardus MercatorQui par un système respectant les superficies réelles des continents, une démarche portée devant l'Organisation des Nations uniesQui avec l'appui de l'Union africaineQui.
