La jeunesse marocaine tourne le dos aux urnes
Malgré leur forte mobilisation dans la rue, les jeunes ne considèrent pas le scrutin comme un débouché politique crédible et s'apprêtent à bouder massivement les urnes.
- France 24Analyse
Les jeunes contestataires refusent des législatives incapables de relayer leurs aspirations politiques.
« Pour les jeunes qui sont descendus dans la rue l’année dernière, ces élections n'ont rien d'un prolongement naturel de leur mouvement de protestation. »
Son argumentLa jeunesse marocaine ne se retrouve pas dans les institutions partisanes pour relayer ses demandes.
« Beaucoup estiment que les institutions partisanes ne portent pas leurs revendications. » - L'OpinionAnalyse
Les jeunes Marocains délaissent des législatives portées par des partis jugés dépolitisés.
« Les jeunes Marocains vont-ils se ruer sur les urnes pour faire entendre leur voix ? Bien au contraire, ils risquent bien de bouder, une nouvelle fois, le scrutin. »
Son argumentLes formations politiques majeures marocaines manquent de projet et d'offre politique mobilisatrice.
« Les autres partis majeurs, dont le RNI du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, sont largement dépolitisés. »
