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Politique

Vingt-sept partis politiques s'affrontent lors des élections législatives au Maroc

22 septembre 20264 rédactions
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Les électeurs marocains sont appelés aux urnes pour renouveler les députés, tandis que les appels au boycott se multiplient parmi la jeunesse.

  • Les Partis politiques marocainsQui briguent les sièges du Parlement marocainQui lors du vote national.
  • Les citoyens de moins de vingt-quatre ans ne constituent que 4Le chiffrepart des moins de 24 ans parmi les inscrits sur les listes2 rédactions · L'Opinion, France 24 % de l'ensemble des électeursQui enregistrés.
  • Le mouvement Gen Z 212Qui incite les jeunesQui au boycott de cette consultation électorale.
  • La coalition formée autour de l'action menée par Aziz AkhannouchQui et l'IstiqlalQui remet son mandat en jeu.

Les chiffres

4 %
part des moins de 24 ans parmi les inscrits sur les listes

Comment on en est arrivé là

2021 → aujourd'huivous êtes ici
  1. 2021Une coalition RNI, PAM et Istiqlal forme une majorité gouvernementale et porte Aziz Akhannouch au poste de Premier ministre.2 rédactions
  2. 21 septembre 2026Vingt-sept partis politiques s'affrontent lors des élections législatives au Marocvous êtes ici · 4 rédactions
Tout le monde le dit2 rédactions

La jeunesse marocaine tourne le dos aux urnes

Malgré leur forte mobilisation dans la rue, les jeunes ne considèrent pas le scrutin comme un débouché politique crédible et s'apprêtent à bouder massivement les urnes.

  • France 24Analyse

    Les jeunes contestataires refusent des législatives incapables de relayer leurs aspirations politiques.

    « Pour les jeunes qui sont descendus dans la rue l’année dernière, ces élections n'ont rien d'un prolongement naturel de leur mouvement de protestation. »

    Son argumentLa jeunesse marocaine ne se retrouve pas dans les institutions partisanes pour relayer ses demandes.
    « Beaucoup estiment que les institutions partisanes ne portent pas leurs revendications. »

  • L'OpinionAnalyse

    Les jeunes Marocains délaissent des législatives portées par des partis jugés dépolitisés.

    « Les jeunes Marocains vont-ils se ruer sur les urnes pour faire entendre leur voix ? Bien au contraire, ils risquent bien de bouder, une nouvelle fois, le scrutin. »

    Son argumentLes formations politiques majeures marocaines manquent de projet et d'offre politique mobilisatrice.
    « Les autres partis majeurs, dont le RNI du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, sont largement dépolitisés. »

Un regard à part1 rédaction

La crise sociale achève de discréditer les partis

Fragilisées par un chômage massif et les difficultés économiques, les formations politiques se heurtent à un gouffre de défiance populaire désormais impossible à combler.

  • RFIAnalyse

    Le chômage record et la crise sociale creusent une défiance majeure envers les partis.

    « Cinq ans plus tard, le contexte social et économique a fragilisé les partis politiques qui ont tenté de renouer la confiance avec les Marocains en abordant leurs préoccupations. »

    Son argumentLa jeunesse marocaine subit un découragement accentué par son exclusion du marché du travail et un déclassement social.
    « Le découragement de la jeunesse marocaine s’explique également par le déclassement d’une partie de la population. »

Clivage par bord politique

Vu du centre

2 rédactions
En résumé

La crise sociale et le chômage massif nourrissent une profonde défiance de la jeunesse marocaine envers les partis politiques, jugés incapables de porter ses aspirations lors de ces élections législatives.

Vu de droite

1 rédaction