La division interne menace d'exclure le centre du second tour
L'éparpillement des candidatures et l'enlisement des rivalités affaiblissent les prétendants du bloc central, au risque de compromettre leur présence au second tour.
- Paris MatchAnalyse
La rivalité Philippe-Attal fragilise le centre et menace sa présence au second tour.
« Mais, à force de s’éterniser, il pourrait bien produire l’effet inverse : fragiliser les deux prétendants au point de compromettre leurs chances de se qualifier pour le second tour. »
Son argumentLe duel ne crée aucune dynamique positive et se traduit par une baisse régulière de leur cote d'adhésion.
« Mais, à mesure que le duel s’installe, il commence aussi à produire ses premiers dégâts. Le souhait de les voir se porter candidat au premier tour s’effrite. » - L'OpinionAnalyse
La division des candidatures de droite et du centre favorise la qualification de Mélenchon.
« Le principal enseignement du sondage reste la difficulté pour la droite et le centre de devancer Jean-Luc Mélenchon si Edouard Philippe et Bruno Retailleau restent séparés. »
Son argumentLa qualification pour le second tour est désormais un match direct et incertain entre Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe.
« Il est désormais établi que Jean-Luc Mélenchon peut, autant qu’Edouard Philippe, se qualifier pour le second tour. »
