L'affaire lie le Rassemblement national aux violences policières
La collision impliquant un élu policier ravive les accusations de violences policières et fragilise les projets sécuritaires portés par l'extrême droite.
- Révolution PermanenteÉditorial
Il faut une mobilisation populaire contre les violences policières et les politiques d'extrême droite.
« Pour mettre un coup d’arrêt aux violences policières et aux morts qu’elles provoquent, dans la lignée des manifestations réussi contre la loi "permis de tuer", il y a urgence à construire une mobilisation pour en bas pour mettre fin aux projets sécuritaires du gouvernement et de l’extrême droite. »
Son argumentCette collision et l'affaire de Carcassonne révèlent les connexions étroites entre agents de police et extrême droite.
« Deux affaires qui mettent en lumière les liens entre une partie des forces de police et l’extrême droite, alors que le RN mène une campagne toujours plus axée sur les thèmes sécuritaires et la criminalisation des quartiers populaires. » - HuffPost FranceAnalyse
Cette affaire fragilise le Rassemblement national en pleine campagne électorale face aux accusations sécuritaires.
« Ni Marine Le Pen ni Jordan Bardella ne se sont exprimés sur l’affaire à ce stade, mais il y a fort à parier qu’elle n’arrange pas les affaires du RN, en pleine campagne présidentielle. »
Son argumentCette affaire s'inscrit dans une séquence récurrente de mise en cause de policiers liés au RN.
« Une nouvelle affaire dans laquelle des policiers sont pointés du doigt, et une nouvelle implication du Rassemblement national. »
