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Culture

Toei Animation dément officiellement tout projet de parc d'attractions Dragon Ball en France

Toei Animation a formellement démenti tout projet de parc d'attractions Dragon Ball en France, réfutant avoir accordé la moindre licence pour une telle réalisation.

3 septembre 20264 rédactions
Photo · Boulevard Voltaire
En direct· 4 articles en 3 h

Toei Animation confirme n'avoir accordé aucune autorisation pour un parc Dragon Ball en France et dément l'ensemble des rumeurs récentes.

Dernier article3 septembre, 15 h 20 · Le JDD
L'essentiel

D'après NumeramaCentre · 2026-09-03Toei Animation dément officiellement la construction d'un parc Dragon Ball en FranceLire l'article →, Toei AnimationQui a publié un communiqué officiel afin de démentir formellement la construction d'un parc à thème consacré à la franchise Dragon BallQui en FranceQui. Selon Boulevard VoltaireDroite · 2026-09-03Parc Dragon Ball : Toei Animation réfute avoir accordé son autorisation - Boulevard VoltaireLire l'article → et Le JDDDroite · 2026-09-03Parc d’attractions Dragon Ball en France : le studio japonais détenteur de la licence n’a pas donné son accordLire l'article →, le studio japonais certifie qu'aucune licence ni autorisation n'a été accordée pour une telle réalisation sur le sol français. Cette mise au point, rapportée également par HuffPost FranceGauche · 2026-09-03La Toei publie un communiqué salé pour répondre aux rumeurs de parc Dragon Ball en FranceLire l'article →, vient ainsi contredire les déclarations et les rumeurs diffusées ces derniers jours. Les ayants droit rappellent qu'aucun accord contractuel n'engage la célèbre licence dans ce dossier de loisirs, rendant tout développement impossible sans leur consentement préalable.

Toei AnimationDragon BallFrance

Comment on en est arrivé là1 date

  1. 3 septembre 2026Toei Animation dément officiellement tout projet de parc d'attractions Dragon Ball en Francevous êtes ici · 4 rédactions

Ce que chacun a apporté4 rédactions sur 4

  • NumeramaDécortique précisément le partage tripartite des droits d'auteur (Bird Studio, Shueisha, Toei) pour expliquer le verrou juridique.
  • HuffPost FranceRévèle que l'Élysée avait poussé le projet de parc en coulisses tout en évitant une officialisation faute d'accord japonais.
  • Le JDDMet en lumière le flou budgétaire côté saoudien, Qiddiya cherchant encore des co-investisseurs sans confirmer de chantier.
  • NumeramaL'obstacle est avant tout juridique : la licence suppose l'accord complexe et non obtenu de trois ayants droit japonais distincts.
  • Le JDDL'échec découle d'un mirage politico-financier : le montage d'investissement saoudien n'est lui-même pas finalisé ni confirmé.
Gauche1 rédaction
HuffPost France
La Toei publie un communiqué salé pour répondre aux rumeurs de parc Dragon Ball en France
Selon des sources gouvernementales interrogées en « off » par Le Monde, l’Élysée a bel et bien évoqué l’idée d’un parc d’attractions en France consacré à l’univers Dragon Ball, mais jamais par l’intermédiaire d’une communication officielle

La Toei est visiblement tombée de sa chaise en découvrant l’actualité internationale.

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Centre1 rédaction
Numerama
Toei Animation dément officiellement la construction d'un parc Dragon Ball en France
Les droits sont partagés entre le Bird Studio d’Akira Toriyama et l’éditeur Shueisha pour le manga, Toei Animation ne détenant, elle, que ceux de l’anime.

Mais, tel le Roi Démon Piccolo qui vole les Dragon Balls à la fin du Tenkaichi Budokai, Toei Animation, l’un des détenteurs des droits de la franchise, vole les espoirs des fans en démentant tout simplement le projet.

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Droite2 rédactions