La neutralité affichée cache des choix politiques
La neutralité politique invoquée pour rebaptiser le cinéma heurte la mémoire des résistants et contraste avec le passé militant du maire.
- L'HumanitéAnalyse
Le maire prétexte la neutralité pour mener une bataille culturelle effaçant la mémoire des résistants.
« Au nom d’une prétendue neutralité politique, le nouveau maire d’extrême droite tourne le dos à l’Histoire et crache sur la mémoire des résistants. »
- L'HumanitéAnalyse
Sous couvert de neutralité, l’édile mène une bataille culturelle pour effacer les traces de gauche.
« Sous prétexte d’une prétendue neutralité politique, le nouveau maire d’extrême droite tourne le dos à l’histoire et crache sur la mémoire des résistants. »
Son argumentLe changement de nom s’inscrit dans une bataille culturelle menée par l’extrême droite.
« Bataille culturelle de l’extrême droite, dernier épisode en date : dans la petite ville d’Elne, dans les Pyrénées-Orientales, le maire classé « divers extrême droite », Steve Fortel, vient d’annoncer le retrait du nom de René Vautier du cinéma municipal pour le rebaptiser « Bobine illibérienne ». » - BlastAnalyse
La volonté municipale de dépolitiser la culture est contredite par le passé militant de l’édile.
« Steve Fortel, ancien militant du Parti nationaliste français, une formation pétainiste et antisémite, élu maire d'Elne (Pyrénées-Orientales) en mars dernier, est-il un adepte de la cancel culture ? »
Son argumentLe passé militant de Fortel et ses prises de position antérieures rendent sa défense de la dépolitisation de la culture contradictoire.
« En 2020, il rendait pourtant hommage à Pierre Sidos, ancien milicien pendant l’Occupation, fondateur de l’Œuvre française, en ces termes : »
