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Photo · Le Figaro
Politique

Sophie Binet accuse le patronat de normaliser l'extrême droite

La secrétaire générale de la CGT accuse une partie du patronat de normaliser l'extrême droite à l'approche de l'élection présidentielle, reprochant aux candidats de ne pas avoir pris la mesure du risque d'une accession au pouvoir du Rassemblement national.

29 août 2026 · 7 sources

Spectre médiatique7 sources
DivergenceConsensus

Les rédactions racontent la même chose, de la même façon.

01 · L'essentiel

La secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a accusé le patronat de faciliter et de normaliser l'extrême droite. Dans un entretien publié samedi dans Le Monde, elle a reproché aux dirigeants d'entreprise de ne pas mesurer le risque d'une arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Elle a ainsi appelé à tout faire pour empêcher l'accès de ce parti à la tête de l'État.

La citation
« Une partie du patronat est en train de faire la courte échelle à l'extrême droite en la normalisant, alors que l'enjeu est de tout faire pour empêcher son arrivée au pouvoir. »
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT · Le Monde
Le détail

Sophie Binet compare le contexte politique actuel à « la France de 1938, avec une immense torpeur ».

Le Monde
02 · Les cadrages
Niveau de désaccordConsensus
NuancesDésaccord netFracture

Les rédactions racontent la même chose, de la même façon.

2 rédactions

Vu de gauche

Les médias de gauche encadrent l'actualité en relayant l'alerte lancée par la secrétaire générale de la CGT face à la menace de l'arrivée du Rassemblement national au pouvoir. Ils mettent en avant la critique d'une normalisation de l'extrême droite par le patronat et le Medef, tout en insistant sur l'urgence des questions sociales et climatiques pour contrer cette dynamique.

1 rédaction

Vu de droite

Le Figaro rapporte les déclarations de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, dans un entretien au Monde repris par la rédaction. L'article se focalise sur les critiques adressées aux dirigeants d'entreprise et au Medef, accusés de normaliser l'extrême droite et de se focaliser sur Jean-Luc Mélenchon plutôt que sur Marine Le Pen lors de leurs universités d'été.