« Ils ont raison d’avoir peur ! » : Au PS, la surprise Royal
« La championne socialiste de 2007 savoure. Pouvait-elle rêver mieux ? »Lire l'article
Photo · France 24Ségolène Royal réclame une primaire à gauche pour la présidentielle de 2027 et défie les états-majors socialistes après son déplacement à Châlons-en-Champagne.
Ségolène RoyalQuiancienne ministre effectue une visite remarquée à la Foire agricole de Châlons-en-ChampagneQui. Devant les allées et les stands du monde rural, l'ancienne ministre et candidate socialiste annonce sa volonté de concourir à la prochaine élection présidentielle. Elle demande l'organisation d'une vaste consultation ouverte pour désigner la candidature de la gauche et affirme n'avoir aucune preuve supplémentaire à apporter quant à sa légitimité politique. Comme le relate Sud OuestCentre · 2026-09-04Présidentielle 2027 : « Je n’ai rien à prouver », dit Ségolène Royal, qui table sur une primaire de gauche à l’issue indéciseLire l'article →, cette prise de parole constitue une démarche directe dans la préparation du scrutin national. Ségolène RoyalQuiancienne ministre entend faire entendre sa voix face aux prétendants déjà positionnés et affirme vouloir peser sur le calendrier de la gauche.
Cette prise de position publique s'adresse directement aux prétendants actuels du rassemblement social-démocrate, à commencer par Raphaël GlucksmannQuiproche de Raphaël Glucksmann. L'ancienne candidate, finaliste face à Nicolas SarkozyQui lors de l'élection présidentielle de 2007Le chiffreannée de l'élection présidentielle dont Ségolène Royal a été finaliste3 rédactions · La Tribune, Marianne, Sud Ouest, utilise son expérience institutionnelle pour contester l'autorité des nouvelles figures politiques. D'après MarianneDroite · 2026-09-06"Elle va être no limit" : Ségolène Royal bientôt parrainée pour la primaire sociale-démocrateLire l'article →, la démarche suscite des interrogations parmi les responsables socialistes quant aux soutiens nécessaires pour valider une inscription officielle à cette primaire. Ségolène RoyalQuiancienne ministre refuse de s'effacer et insiste sur son statut d'ancienne responsable ministérielle sous la présidence de François HollandeQuiancien président de la République puis au cours du mandat exercé par Emmanuel MacronQui.
Les réactions ne tardent pas à émerger au sein de l'opposition interne. Du côté des partisans de Raphaël GlucksmannQuiproche de Raphaël Glucksmann, les critiques se font acerbes face à cette initiative. Selon le camp adverseQuisoutiens de Raphaël Glucksmann, « Elle est la candidate idéale pour bordéliser à la place de ceux qui ne veulent pas se salir les mains ». Les proches de la direction parlementaire perçoivent cette offensive comme une volonté d'affaiblir la dynamique électorale issue des précédents scrutins européens. De son côté, La TribuneDroite · 2026-09-06« Ils ont raison d’avoir peur ! » : Au PS, la surprise RoyalLire l'article → constate que l'irruption de cette candidature imprévue crée des frictions au siège du parti, où les dirigeants espéraient une entente sans heurts.
L'histoire électorale de la responsable explique l'attention portée à ses déclarations. France 24Centre · 2026-09-04Ségolène Royal, le comeback permanentLire l'article → observe que ces retours successifs sur le devant de la scène jalonnent sa trajectoire depuis la confrontation de 2007Le chiffreannée de l'élection présidentielle dont Ségolène Royal a été finaliste3 rédactions · La Tribune, Marianne, Sud Ouest. À la Foire agricole de Châlons-en-ChampagneQui, Ségolène RoyalQuiancienne ministre a tenu à afficher sa longévité et sa capacité à mobiliser une fraction des classes populaires. En exigeant des débats contradictoires préalables à toute investiture, elle cherche à imposer une confrontation d'idées avec Raphaël GlucksmannQuiproche de Raphaël Glucksmann et l'ensemble des aspirants déclarés. Ses soutiens affirment qu'une telle confrontation demeure indispensable avant l'échéance présidentielle.
La recomposition des équilibres politiques se heurte ainsi à des rivalités persistantes. Alors que les états-majors partisans cherchaient à définir les modalités d'une démarche collective, l'offensive venue de Champagne contraint chaque formation à préciser sa position. Ni François HollandeQuiancien président de la République ni Emmanuel MacronQui n'ont souhaité commenter publiquement cette prise de parole, mais les appareils mesurent déjà les effets d'une campagne interne disputée. Ségolène RoyalQuiancienne ministre prévoit désormais de multiplier les étapes militantes afin d'inciter les fédérations à valider le principe d'un scrutin ouvert et d'acter officiellement sa participation à la course pour l'investiture.
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