L’adoption du budget se heurte à des obstacles politiques
L’absence de majorité, les mesures politiquement sensibles et l’échéance présidentielle compliquent l’adoption du budget, tandis que l’exécutif doit responsabiliser les forces politiques sans inquiéter les marchés.
- Le MondeActualité
Lecornu doit dramatiser l’urgence budgétaire auprès des politiques tout en rassurant les marchés.
« Privé de majorité à l’Assemblée nationale, confronté à une dérive sans précédent de la charge d’intérêt de la dette et percuté par les prémices de la campagne présidentielle, le premier ministre est pris entre deux injonctions contradictoires : dramatiser l’enjeu, afin de responsabiliser les forces politiques ; rassure »
Son argumentL’absence de majorité, la hausse de la charge d’intérêt de la dette et l’approche de la campagne présidentielle compliquent la situation du premier ministre.
« Privé de majorité à l’Assemblée nationale, confronté à une dérive sans précédent de la charge d’intérêt de la dette et percuté par les prémices de la campagne présidentielle » - Les ÉchosActualité
Réduire le déficit social exige l’adoption parlementaire de mesures politiquement sensibles.
« Si l'exécutif a pris les devants pour se rapprocher de cette cible, elle ne pourra pas être atteinte sans l'adoption au Parlement de mesures très sensibles politiquement contenues dans le projet de budget présenté ce jeudi. »
- Le ParisienActualité
La politisation présidentielle du budget fragilise davantage les chances d’adoption de Lecornu.
« Alors que la voie de passage qui s’offre à Sébastien Lecornu pour faire adopter son budget n’a, semble-t-il, jamais été aussi mince, voilà qui ne devrait pas rassurer le Premier ministre. »
Son argumentLa voie permettant au Premier ministre de faire adopter son budget paraît particulièrement étroite.
« la voie de passage qui s’offre à Sébastien Lecornu pour faire adopter son budget n’a, semble-t-il, jamais été aussi mince »
