Pourquoi Schneider Electric ferme quatre sites en France et ouvre une nouvelle usine
« Première victime de cette réorganisation ? L’usine de Chasseneuil-du-Poitou (Vienne) »Lire l'article
Photo · Sud OuestLe groupe officialise le projet de fermeture de son implantation de la Vienne et prépare des investissements industriels en Normandie.
La direction de Schneider ElectricQui a officialisé son projet de restructuration de ses activités industrielles sur le territoire français lors d'une réunion extraordinaire avec les représentants du personnelQui. Le dirigeant Aymeric RenaudQui a exposé les grandes orientations de ce plan de transformation globale. Cette réorganisation prévoit l'arrêt complet de la production sur le site situé à Chasseneuil-du-PoitouQui, dans le département de la Vienne, programmé pour le mois de mars de l'année mentionnée lors des échanges.
Pour justifier cette décision stratégique, le directeur stratégie industrielle chargé du projet, Laurent BatalQuidirecteur stratégie industrielle chargé du projet, avance la nécessité de « rassembler les expertises dans un même lieu pour obtenir une synergie afin d'améliorer la performance globale industrielle ». L'entreprise entend concentrer ses forces de fabrication et moderniser ses processus. En parallèle de cette fermeture annoncée dans le Poitou, le groupe projette un engagement financier de 150Le chiffreinvestissement prévu dans l'Eure2 rédactions · Ouest-France, Le Figaro millions d'euros pour développer et consolider ses capacités technologiques dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Cette perspective suscite une vive contestation parmi les représentants des salariésQui, qui dénoncent le coût social et l'impact direct sur les équipes locales. Selon le coordinateur syndical pour FO, Emmanuel Da CruzQuicoordinateur syndical pour FO, « Les salariés ont été amenés à évoluer dans leur métier, dans leur organisation de travail (...), tout a été aligné (...) pour accompagner les besoins du marché et pour autant, l'entreprise explique (...) qu'elle a choisi un autre chemin et » les organisations syndicales expriment leur désaccord face à ces choix de gestion.
Les instances syndicales, dont la CFDTQui, se préparent désormais à examiner l'ensemble des modalités sociales de ce plan de restructuration industrielle. Les discussions à venir porteront notamment sur les mesures de reclassement interne, les dispositifs de départ et l'accompagnement des personnes touchées par l'arrêt du site de Chasseneuil-du-PoitouQui. La direction de Schneider ElectricQui soutient que le projet industriel normand doit permettre de maintenir la compétitivité globale sur les marchés ciblés tout en redéfinissant le maillage de ses implantations françaises.
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