Photo · Ouest-FranceL'observatoire Copernicus mesure l'étendue du trou dans la couche d'ozone
La superficie de la zone dégradée au-dessus du pôle Sud a atteint un pic saisonnier avant d'amorcer son évolution annuelle.
- Le trou dans la couche d'ozoneQui a couvert environ 25Le chiffreSuperficie du trou dans la couche d'ozone2 rédactions · Ouest-France, TF1 Info millions de kilomètres carrés au-dessus de l'AntarctiqueQui.
- Les analystes de CopernicusQuiprogramme européen décrivent une progression saisonnière conforme aux cycles récents.
- L'Organisation météorologique mondialeQui confirme la tendance de long terme vers la fermeture progressive de la brèche.
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Les instruments de surveillance spatiale ont enregistré l'expansion annuelle de la zone d'amincissement de la stratosphère au-dessus du pôle Sud. Selon les mesures transmises par CopernicusQuiprogramme européen, le trou dans la couche d'ozoneQui au-dessus de l'AntarctiqueQui a atteint une superficie d'environ 25Le chiffreSuperficie du trou dans la couche d'ozone2 rédactions · Ouest-France, TF1 Info millions de kilomètres carrés au milieu du mois de septembre. Ce niveau correspond au développement hivernal et printanier habituel de cette dépression gazeuse, générée par la présence de composés chlorés et bromés combinée à des températures extrêmement basses dans la haute atmosphère polaire.
Les experts techniques du CAMSQuiService de surveillance de l'atmosphère de Copernicus assurent le suivi continu de ces masses d'air particulières. D'après Laurence RouilQuidirectrice du CAMS, « L’évolution du trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique peut varier considérablement d’une année à l’autre, en fonction d’une série de facteurs atmosphériques et chimiques. » Les conditions météorologiques dynamiques, notamment la force du vortex polaire et les transferts thermiques verticaux, modulent l'ampleur exacte du phénomène d'un cycle à l'autre sans remettre en cause les équilibres généraux constatés par les capteurs.
De son côté, l'Organisation météorologique mondialeQui a diffusé son bilan technique sur les cycles récents observés au-dessus des terres australes. Les spécialistes de l'agence affiliée à l'ONUQui étudient les fluctuations de la colonne d'ozone et confirment que les traités internationaux de protection atmosphérique continuent de produire leurs effets protecteurs. L'interdiction progressive des substances appauvrissant l'ozone permet une diminution graduelle des concentrations de chlore résiduel au fil des passages saisonniers successifs.
La responsable de l'organisation météorologique, Celeste SauloQuisecrétaire générale de l'OMM, qualifie la dynamique globale de réussite internationale tout en rappelant les échéances nécessaires à la normalisation de la barrière protectrice terrestre. Les projections actuelles indiquent que la résorption complète de ces anomalies printanières interviendra vers le milieu du siècle, à condition que le calendrier d'élimination des rejets industriels nocifs demeure strictement respecté par l'ensemble des pays signataires.
Les chiffres
Comment on en est arrivé là
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