La reprise de SFR acte un dépeçage au profit de ses rivaux
L'opération s'apparente à une vente à la découpe programmée pour doper les bénéfices des opérateurs concurrents au détriment des salariés et des engagements initiaux.
- L'HumanitéAnalyse
Le rachat démantèle SFR et sacrifie les salariés face au silence coupable de l'État.
« On est bien loin du plan socialement responsable, qu’avaient promis SFR, Free, Bouygues – tous détenus par des milliardaires – et Orange, dont l’État reste le premier actionnaire, lors de l’annonce du rachat du premier par les trois autres. »
Son argumentLes techniciens réseau d'Altice et le personnel des boutiques franchisées sont purement et simplement abandonnés.
« Les 3 200 salariés en charge des dépannages et du réseau de la filiale Altice Technical Service, mais aussi les milliers de personnes travaillant dans les boutiques tenues par des franchisés qui vendent des produits SFR seront, eux, complètement sacrifiés. » - Le MondeRéaction
Le rachat dépece SFR pour enrichir ses rivaux après les dérives financières de Drahi.
« Le 6 juin, ces derniers ont signé un accord avec Patrick Drahi pour mettre la main sur son groupe pour un montant de 20,35 milliards à 21 milliards d’euros, puis le dépecer de ses clients et activités, afin de le faire disparaître pour doper leurs profits. »
Son argumentLe rachat de SFR a pour but d'éliminer l'opérateur pour doper les bénéfices de Bouygues Telecom, Free et Orange.
« puis le dépecer de ses clients et activités, afin de le faire disparaître pour doper leurs profits. »
