Les défilés parisiens privilégient la légèreté et la simplicité face aux excès spectaculaires
- Le MondeReportage
Chez Valentino, les silhouettes légères ou décontractées sont plus séduisantes que les silhouettes fantastiques, pourtant belles mais trop déconnectées.
« A ces silhouettes belles mais un peu hors-sol, on préfère celles plus légères (un bustier et une jupe plissée rouges) ou qui compensent le glamour constitutif de Valentino par des éléments décontractés (casquettes, chemises à carreaux, chaussettes…). »
Son argumentChez Jean Paul Gaultier, Duran Lantink privilégie l’humour à la subversion, et ce choix fonctionne.
« Duran Lantink joue plus l’humour que la subversion, et c’est bien aussi. » - Les ÉchosAnalyse
Les collections printemps-été 2027 marquent la fin d’une mode conceptuelle et opposent à l’époque un vestiaire joyeux, coloré et léger.
« Cette saison de collections féminines printemps-été 2027 signe la fin d'une mode conceptuelle et propose un contrepoint joyeux, coloré et léger à l'époque. »
Son argumentMalgré un contexte préoccupant, la mode a choisi la joie.
« Dans un contexte géopolitique et économique pour le moins préoccupant, la mode a cette saison, fait le choix de la joie. » - ChallengesReportage
Les collections parisiennes ont privilégié une douceur poétique plutôt qu’une riposte à l’actualité tendue.
« À monde fébrile, mode apaisante. Pendant que l’actualité s’emballe, les podiums parisiens ont opté pour la douceur plutôt que pour la riposte. »
Son argumentLes créations présentées sont caractérisées par des couleurs, des matières et des silhouettes associées à la légèreté.
« Ils ont préféré semer avec parcimonie des pastels, des transparences et des éclats de lumière, comme on compose un recueil de poèmes, convaincus que la création reste l’un des meilleurs moyens de rapprocher. »



