Photo · Le MondeLes États-Unis sanctionnent la présidente et le procureur de la Cour pénale internationale
19 août 2026 · 13 sources
Les deux bords tirent des conclusions opposées des mêmes faits.
Le gouvernement américain a imposé des sanctions contre Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale, et Abdoulaye Seye, substitut du procureur. Ces mesures prévoient une interdiction d'entrée sur le territoire des États-Unis ainsi qu'un gel des transactions financières pour les deux magistrats. Cette décision fait suite aux enquêtes et mandats d'arrêt émis par la juridiction internationale à l'encontre de responsables politiques et de ressortissants de pays ne reconnaissant pas sa compétence. En réaction, plusieurs gouvernements étrangers et la Cour elle-même ont exprimé leur condamnation et leur soutien aux magistrats ciblés.
de magistrats de la CPI ciblés par les sanctions américaines
Le Monde« Même si un juge venait à mourir, nous sommes facilement remplaçables, il n'y a donc vraiment aucune valeur à nous prendre pour cible »Tomoko Akane, présidente de la CPI · RTL
Washington est prêt à tout, et notamment à détruire le droit international, pour protéger le criminel de guerre israélien Benyamin Netanyahou.
L'Humanité · GaucheLe Japon a constamment soutenu la CPI (...) les mesures annoncées sont très regrettables.
RTL · CentreMême si un juge venait à mourir, nous sommes facilement remplaçables, il n’y a donc vraiment aucune valeur à nous prendre pour cible.
La-croix · CentreUne campagne 'pangouvernementale' pour 'démanteler' la CPI, 'brique par brique s'il le faut', dénonçant une 'cour supranationale corrompue et fatalement politisée'.
TF1 Info · Centre« Une juridiction corrompue et politisée » : Washington prononce des sanctions contre la présidente de la Cour pénale internationale.
Le Parisien · CentreNous ne tolérerons pas qu'elle porte atteinte à la souveraineté des États.
Le Figaro · Droite
Le vrai point de friction, c'est le statut de la CPI : s'agit-il d'un gendarme mondial indépendant intouchable, ou d'une institution politique que les superpuissances ont le droit de neutraliser pour protéger leurs intérêts ?