
Les États-Unis imposent des sanctions contre des hauts magistrats de la Cour pénale internationale
L'essentiel
Ce que rapportent toutes les sources, sans cadrage.
Les États-Unis ont annoncé des sanctions financières et des interdictions de territoire à l'encontre de Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale, et d'Abdoulaye Seye, substitut du procureur. Cette décision intervient en réaction aux enquêtes et mandats d'arrêt émis par la juridiction de La Haye visant des responsables politiques. En réponse, la Cour pénale internationale a dénoncé ces mesures coercitives qui menacent l'État de droit.
« Nous ne tolérerons pas qu'elle porte atteinte à la souveraineté des États »Marco Rubio, chef de la diplomatie américaine · Le Figaro
Le Tchad et le Venezuela ont annoncé leur intention de quitter la Cour pénale internationale dans le sillage de l'offensive diplomatique américaine.
France 24Les meilleurs coups de plume
4 rédactions · mot pour mot
Les nouvelles sanctions américaines ont aussitôt été dénoncées par la Cour, car elles 'sapent l'Etat de droit'.
France 24 · Centrelire l'article ↗Lorsqu'il est fait pression sur les acteurs judiciaires pour les empêcher d'appliquer la loi, c'est l'ordre juridique international lui-même qui est mis en danger.
Les Échos · Centrelire l'article ↗Ces personnes ont participé directement aux efforts déployés par la CPI pour enquêter, arrêter, placer en détention ou poursuivre des responsables dont le gouvernement n'a pas accepté la compétence de la CPI.
Franceinfo · Centrelire l'article ↗La CPI est une juridiction supranationale corrompue et gravement politisée qui a abusé de son autorité de manière malveillante et outrepassé son mandat.
Le Figaro · Droitelire l'article ↗
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