La satire politique subit un recul inquiétant dans les médias
Le recul marqué des voix satiriques révèle une dérive où puissances financières et service public ne tolèrent plus la liberté de ton des fous du roi.
- PolitisÉditorial
L'humour politique est étouffé par les puissances financières et un service public frileux.
« Les responsables : Bolloré et ses obligés politiques, suivis, hélas, par le service public, qui ne tolère plus les fous du roi. »
Son argumentLe repli du rire contestataire vers le secteur privé constitue une menace pour l'espace démocratique.
« Que le rire politique soit en quelque sorte privatisé n’est pas une bonne nouvelle… » - TéléramaAnalyse
Le documentaire prouve avec pertinence la régression inquiétante de la satire politique audiovisuelle.
« C’est la thèse, parfaitement étayée, de ce documentaire signé par un ancien journaliste de Canal+, qui donne la parole à nombre d’humoristes censurés à divers degrés. »
Son argumentLes cas concrets d'évictions successives d'humoristes confirment la régression de la satire politique dans l'audiovisuel.
« Les faits sont têtus et il est difficile de ne pas reconnaître, de l’éviction de Stéphane Guillon et Didier Porte en 2010 au récent « nazi sans prépuce » de Guillaume Meurice, à l’origine de son licenciement de France Inter, en passant par la liquidation des Guignols, que la satire politique à la radio et à la télévision, publiques ou privées, a subi, ces quinze dernières années, une inquiétante mise au »
