Tony Gatlif travaillait au moment de sa mort sur un film historique.
✎ au point qu’on se disait parfois que ses films servaient avant tout à les enregistrer.
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RetourLe réalisateur français Tony Gatlif s'est éteint à Arles, laissant une œuvre marquante dédiée aux cultures tsiganes, à la musique populaire et à l'exil.
La disparition du réalisateur Tony Gatlif à Arles suscite une vague d'hommages dans le monde du cinéma et de la culture.
Le cinéaste Tony GatlifQuifamille du cinéaste est mort à Arles à l'âge de 77Le chiffreâge de Tony Gatlif au moment de son décès7 rédactions · Franceinfo, Parismatch, Europe 1, Télérama, Ouest-France, France 24… ans des suites d'un problème de santé. Sa familleQuiproches a annoncé sa disparition à l'Agence France PresseQui. Reconnu pour une œuvre majeure consacrée à la culture tsigane et aux chemins de l'exil, le réalisateur avait reçu le prix de la mise en scène au Festival de Cannes pour le film Exils. Rendant hommage à son parcours, Son épouse, ses enfants et petits-enfantsQuiproches a rappelé « sa générosité, sa joie, sa poésie et son amour de la musique ». De son côté, la ministre de la Culture Catherine PégardQuiministre de la Culture a également salué cette voix unique et libre du cinéma.
sa générosité, sa joie, sa poésie et son amour de la musique
La beauté de ses films, sa générosité, sa joie, sa poésie et son amour de la musique resteront pour toujours en nous
J'ai mené une bataille contre ma destinée, contre moi-même et ce n'est pas rien
Tony Gatlif avait le goût des chemins de traverse, des frontières qui s'effacent, des vies que l'on regarde trop peu. Il filmait la musique, le mouvement, l'exil et la liberté avec une énergie qui n'appartenait qu'à lui
Latcho drom, moro dad
Tony Gatlif travaillait au moment de sa mort sur un film historique.
✎ au point qu’on se disait parfois que ses films servaient avant tout à les enregistrer.
survolertoucher pour l'extraitIl est né Boualem Dahmani à Alger, le 10 septembre 1948, d’un père kabyle et d’une mère gitane. C’est bien plus tard qu’il s’appellera Tony Gatlif.
✎ Il a filmé le peuple gitan comme personne.
survolertoucher pour l'extraitDe « Latcho Drom » (1993) à « Gadjo Dilo » (1997), le cinéaste insuffle aux images une chaleur, un plaisir, une fraternité : qu’il s’agisse des gitans, des beurs, des Turcs ou des errants, peu importe. Ce cinéma-là est, avant tout, celui du cœur.
✎ C’est gai, survolté, parfois chaotique : le cinéma, selon Tony Gatlif, est un hymne à l’exil et à la poussière des grands chemins.
survolertoucher pour l'extraitPour notre série Auto Confidences en partenariat avec Renault nous avions embarqué le réalisateur Tony Gatlif, parrain en 2016 de Visions Sociales
✎ un festival en marge de la Croisette visant à promouvoir un cinéma social, replaçant l’humain et l’espoir au centre des longs métrages.
survolertoucher pour l'extraitSur Instagram, l’acteur a publié une photo du cinéaste, accompagné de cette légende : « Latcho drom, moro dad ». Un mot en romani signifiant « bonne route, mon père
✎ Peintre joyeux et désordonné de l’exil et du monde gitan
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