La posture de la femme au milieu des ruines traduit la violence du conflit
Son regard perdu au milieu des décombres incarne à lui seul toute la brutalité de la situation.
- RFIReportage
L’exposition « Istâdegi » raconte moins la guerre et la répression que la vie quotidienne qui persiste autour et après elles.
« L’attitude de cette femme, son regard perdu dans les ruines, condense la violence du conflit. »
Son argumentL’exposition montre des résistances qui prennent aussi la forme de gestes ordinaires.
« À cette violence politique et économique répond un tissu de résistances du quotidien. »
