Le gouvernement américain a soumis une cinquantaine de hauts responsables militaires au détecteur de mensonges
« Ambiance paranoïaque assurée. »Lire l'article
Photo · Le MondeUne cinquantaine de hauts gradés ont passé un test au détecteur de mensonges ordonné par le Pentagone après la divulgation d'informations confidentielles.
PentagoneQui a contraint environ 50Le chiffremembres de l'état-major interarmées soumis au test du polygraphe3 rédactions · TF1 Info, Le Monde, 20 Minutes officiers et hauts responsables de État-major interarmées américainQui à subir des interrogatoires au polygraphe. Selon les informations initialement publiées par Le New York TimesQui au début du mois de septembre, cette démarche d'une ampleur inédite découle d'une série de divulgations non autorisées parues dans la presse au cours de l'été. Les questions posées visaient directement à démasquer les sources internes qui ont transmis des données confidentielles relatives à l'état des réserves militaires et aux capacités opérationnelles des forces armées.
Au cours de l'été, des enquêtes journalistiques avaient affirmé que Etats-UnisQui rationnaient désormais l'utilisation de leurs missiles de précision en raison d'un épuisement précoce de leurs approvisionnements stratégiques. La diffusion publique de ces éléments hautement sensibles avait immédiatement provoqué une vive irritation au sommet du pouvoir fédéral. Face à ces divulgations répétées, Pete HegsethQuisecrétaire américain à la Défense avait officialisé la création d'un groupe de travail conjoint spécialement chargé de traquer et d'identifier les auteurs de ces fuites. Pete HegsethQuisecrétaire américain à la Défense avait d'ailleurs averti ses équipes sur un ton particulièrement menaçant : « Je vais te faire passer au putain de détecteur de mensonges ! ».
Le recours au détecteur de mensonges à un tel échelon de commandement a profondément surpris les spécialistes des affaires militaires par son caractère exceptionnel. Donald J. GuterQuiancien juge avocat général de la Marine de 2000 à 2002 a commenté cette procédure sans détour : « Je n’ai jamais vu le polygraphe utilisé aussi largement ni à un niveau de responsabilité aussi élevé ». D'après les informations rapportées par Le FigaroDroite · 2026-09-05«C’est sans précédent» : une cinquantaine de hauts responsables militaires américains soumis au détecteur de mensongesLire l'article →, L'OpinionDroite · 2026-09-05Le gouvernement américain a soumis une cinquantaine de hauts responsables militaires au détecteur de mensongesLire l'article → et Le ParisienDroite · 2026-09-05États-Unis : pourquoi une cinquantaine de membres de l’état-major américain ont été récemment soumis au détecteur de mensongesLire l'article →, des amiraux et des officiers supérieurs ont dû répondre point par point aux questions posées par les enquêteurs de l’arméeQui. Les interrogatoires ont porté principalement sur leurs échanges éventuels avec des journalistes, leurs consultations de documents classifiés et l'accès aux inventaires d'armements.
L'administration présidentielle a affiché sa détermination à sanctionner avec la plus grande sévérité les auteurs de ces indiscrétions. Donald TrumpQuiprésident américain a personnellement mis en garde les fonctionnaires et officiers concernés en déclarant sans ambiguïté : « De longues peines de prison seront requises ». Interrogé sur le déroulement précis de cette enquête interne, Sean ParnellQuiporte-parole du Pentagone a refusé d'en détailler les aspects techniques mais a fermement défendu les exigences de confidentialité en rappelant : « Sécuriser des informations classifiées est essentiel pour assurer la sécurité des Etats-Unis et celle de nos troupes déployées dans le monde ».
Les rédactions comme Le MondeGauche · 2026-09-05Le Pentagone a soumis des responsables militaires américains au détecteur de mensonge après des fuites, d’après le « New York Times »Lire l'article →, 20 MinutesCentre · 2026-09-05Des responsables militaires américains soumis au détecteur de mensongesLire l'article → et TF1 InfoDroite · 2026-09-05Fuites d'informations sensibles : des responsables militaires américains auraient été soumis au détecteur de mensonges | TF1 InfoLire l'article → ont également documenté cette opération de contrôle interne. Si les conclusions formelles des examens polygraphiques n'ont pas encore été rendues publiques et qu'aucune inculpation n'a été annoncée à ce stade, cette procédure marque une étape supplémentaire dans le durcissement de la protection du secret militaire. La surveillance renforcée des communications téléphoniques et des accès aux bases de données accroît la pression sur l'ensemble de la hiérarchie.
Le gouvernement américain a soumis une cinquantaine de hauts responsables militaires au détecteur de mensonges
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