La décision confirme une rupture avec la tradition de non-intervention de l'Algérie
L'approbation du déploiement militaire au Niger concrétise l'abandon de la politique traditionnelle de non-ingérence extérieure.
- Le Monde Analyse
Le vote marque une rupture effective avec la doctrine algérienne de non-intervention et fait entrer l’engagement militaire à l’étranger dans une phase opérationnelle.
« Avec ce vote du 25 octobre, Alger franchit un nouveau seuil dans l’aggiornamento doctrinal de sa politique de sécurité, jusque-là caractérisée par la tradition non-interventionniste, héritage de son tiers-mondisme militant des années 1960. »
Son argument La révision constitutionnelle de 2020 avait déjà amorcé une évolution de la doctrine.
« La révision de la Constitution de 2020, prévoyant « l’envoi d’unités de l’armée nationale populaire à l’étranger » sous réserve de l’aval des deux chambres, avait constitué un premier pas dans cette remise à jour stratégique alors que l’inquiétude s’avivait face à l’essor de l’instabilité au Sahel. » - Le Figaro Actualité
Le vote en faveur de l’envoi de troupes au Niger confirme un revirement historique de la doctrine militaire algérienne.
« Après l’envoi de chasseurs des forces aériennes à Niamey en août dernier, cette nouvelle décision vient confirmer un revirement historique de la doctrine militaire d’Alger. »
