✎ Ni la succession d’études scientifiques critiques, ni la mobilisation massive des associations de protection de la nature, ni même les recommandations de sa propre administration n’auront fait changer d’avis le gouvernement.
survolertoucher pour le coup de plumeLe Gouvernement françaisQui a publié l'arrêté renouvelant la liste des espèces susceptibles d'occasionner des dégâts, autorisant la régulation et le piégeage de mammifères comme d'oiseaux sur le territoire national. D'après One VoiceQuiassociation de défense de l'environnement, cette réglementation expose de nombreux animaux à l'élimination. De son côté, Allain Bougrain-DubourgQuiprésident de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) dénonce un coût de gestion annuel évalué entre 103 et 123 millions d’eurosLe chiffrecoût annuel de la gestion des espèces jugées nuisibles2 rédactions · HuffPost France, La Dépêche du Midi, représentant une dépense 4Le chiffrefois plus cher que les prétendus dégâts5 rédactions · TF1 Info, HuffPost France, Ouest-France, Le Parisien, Sciences et Avenir fois supérieure aux dommages constatés. Pour contester ce décret, l'Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas)Quiassociation de protection de la nature « attaquera évidemment cet arrêté devant le Conseil d’État ». Face aux critiques, Jean-Michel DapvrilQuidirecteur des affaires juridiques à la FNC défend un cadre d'action destiné à organiser des interventions ciblées contre les prédations.
