✎ mais 13 étudiants posent problème.
survolertoucher pour le coup de plume
Photo · Le MondeLe gouvernement belge refuse l'accueil de treize étudiants palestiniens boursiers
Les universités belges dénoncent le blocage gouvernemental concernant l'octroi de visas aux chercheurs gazaouis admis dans leurs programmes.
- le gouvernementQui refuse la délivrance de visas pour 13Le chiffreétudiants gazaouis dont l'accueil pose problème2 rédactions · L'Humanité, 20 Minutes chercheurs gazaouis pourtant admis dans des universités du pays.
- Maxime PrévotQuiministre belge des affaires étrangères s'est heurté au refus de Anneleen Van BossuytQuiministre belge (N-VA) de l'Asile et de la Migration, qui invoque les règles migratoires habituelles.
- Dix recteurs de grandes universités belgesQuirecteurs de grandes universités belges dénoncent ce blocage et fustigent « le marchandage politique indigne ».
- Des associations comme le Centre national de coopération au développement (CNCD-11.11.11)QuiONG demandent une intervention urgente pour protéger ces boursiers.
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L'arrivée sur le territoire belge de 13Le chiffreétudiants gazaouis dont l'accueil pose problème2 rédactions · L'Humanité, 20 Minutes étudiants et chercheurs originaires de la bande de Gaza est actuellement bloquée par l'arbitrage de l'exécutif. Ces universitaires palestiniens avaient pourtant obtenu des bourses d'études officielles afin d'intégrer des programmes d'enseignement et de recherche au sein des universités du pays. Le dossier a suscité d'âpres discussions ministérielles, qui ont abouti au refus d'octroyer les autorisations de séjour requises pour permettre leur départ de l'enclave palestinienne et leur venue en Europe.
Les désaccords sont apparus publiquement lors des délibérations entre partenaires gouvernementaux. Maxime PrévotQuiministre belge des affaires étrangères a défendu la possibilité d'accueillir ces boursiers, mais a fait face à l'opposition catégorique de ses homologues. En charge du dossier, Anneleen Van BossuytQuiministre belge (N-VA) de l'Asile et de la Migration a justifié ce blocage par des impératifs stricts de sécurité et de procédure administrative. La responsable a mis en avant la nécessité de « vérifier l’identité et les documents, afin que nos services sachent qui peut entrer dans notre pays ». Elle a également soutenu que cette dérogation poserait des difficultés d'équité : « Lorsque la Belgique fait une exception pour un groupe spécifique, la question se pose inévitablement de savoir pourquoi cette même exception ne s'appliquerait pas à toutes les autres personnes qui, en raison de la guerre, de persécutions ou d'autres circonstances, ».
Cette prise de position a immédiatement provoqué la colère des responsables académiques du pays. Dix recteurs de grandes universités belgesQuirecteurs de grandes universités belges ont exprimé leur vive consternation face à l'attitude adoptée par les autorités fédérales. Les dirigeants universitaires ont vivement déploré ce refus et ont fustigé « le marchandage politique indigne ». Selon les dix recteursQui, les critères scientifiques et humanitaires auraient dû prévaloir, d'autant que les structures d'enseignement s'étaient pleinement engagées à prendre en charge l'hébergement, le suivi académique et l'encadrement quotidien de ces jeunes chercheurs durant toute la durée de leur cursus.
Les acteurs de la société civile ont rapidement relayé cette réprobation générale. Des organisations non gouvernementales spécialisées dans la solidarité internationale, à l'image du Centre national de coopération au développement (CNCD-11.11.11)QuiONG, ont vivement critiqué l'arbitrage rendu par le gouvernementQui. Ces associations considèrent que le pays manque à ses devoirs moraux en refusant d'extraire des étudiants menacés par les opérations militaires. Malgré ces pressions répétées, La ministre belge de l’Asile et de la MigrationQuiministre est restée inflexible sur la ligne fixée, refusant de déroger aux critères ordinaires de délivrance des visas et réaffirmant la souveraineté de l'administration nationale en matière de contrôle frontalier.
La controverse fragilise la cohésion interne alors que conseil des ministresQui reste partagé sur la réponse humanitaire à apporter face au conflit proche-oriental. L'incompréhension demeure vive au sein du corps professoral et des cercles étudiants, qui réclament toujours le réexamen urgent des demandes d'admission. Pour l'heure, les bénéficiaires de ces allocations académiques restent bloqués sans issue légale, tandis que la gestion de cette affaire continue d'alimenter les critiques à l'encontre de la ligne politique suivie par Gouvernement belgeQui.
Les chiffres
Comment on en est arrivé là
- 11 septembre 2026Maxime Prévot s'est heurté au refus de la N-VA concernant l'accueil des 13 étudiants chercheurs.3 rédactions
- 14 septembre 2026Les recteurs des grandes universités de Belgique se sont dits consternés par le refus du gouvernement d'accueillir 13 Palestiniens de Gaza.vous êtes ici · 3 rédactions