L’enquête se heurte au déni et aux menaces politiques en Israël
En exposant la réalité des opérations militaires à Gaza, ce documentaire provoque une violente surenchère de représailles et de rejet au sein de la classe politique israélienne plutôt qu'un débat de fond.
- L'ObsAnalyse
Le film dénonce sans appel l'armée israélienne et subit une violente hostilité politique électorale.
« les réalisateurs Rachel Szor et Yuval Abraham, dont le film récompensé à la Mostra décrit sans appel la stratégie militaire de l’Etat hébreu dans la bande de Gaza, sont accusés de trahir le pays, menacés d’être déchus de leur nationalité »
Son argumentLe film expose de façon catégorique la doctrine militaire israélienne à Gaza.
« dont le film récompensé à la Mostra décrit sans appel la stratégie militaire de l’Etat hébreu dans la bande de Gaza » - PolitisÉditorial
Le documentaire accable l'armée mais se heurte au déni d'une société israélienne sous propagande.
« Après un triomphe à la Mostra de Venise, le documentaire de Rachel Szor et Yuval Abraham est accablant sur les crimes commis par Israël à Gaza. »
Son argumentLe film démonte l'alibi sémantique des dégâts collatéraux face à des frappes de masse délibérées.
« Le mot Naza est en soi un paradoxe. Car lorsque les victimes civiles se comptent par dizaines de milliers, peut-on encore parler de « dégâts collatéraux » ? » - MarianneÉditorial
Le pouvoir israélien préfère la surenchère électoraliste et les menaces plutôt qu'ouvrir le débat.
« Une surenchère en pleine campagne électorale au lieu de laisser le débat prendre place, quitte à critiquer les failles du long-métrage. »
Son argumentLes cinéastes israéliens critiques de la guerre à Gaza subissent un climat d'hostilité et de pressions systématiques.
« Malheur aux cinéastes israéliens critiques de la guerre à Gaza. »
