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Société

L'association Signal Senior lance un macaron pour identifier les conducteurs âgés

17 septembre 20264 rédactions
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L'organisme public rappelle le caractère strictement facultatif de cet autocollant destiné aux personnes âgées au volant.

  • L'association Signal SeniorQui diffuse un macaron facultatif pour signaler les personnes âgées au volant.
  • Gilles RenardQuiprésident de l’association Signal Seniors affirme vouloir favoriser un regard bienveillant sans imposer de contrainte.
  • La Sécurité routièreQuiorganisme rappelle qu'aucun insigne distinctif n'est exigé par le Code de la route.
  • Une jeune conductriceQuiautomobiliste senior et d'autres usagers rejettent le dispositif par crainte d'être catalogués.
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L'initiative est portée par l'association Signal SeniorQui, présidée par Gilles RenardQuiprésident de l’association Signal Seniors. Le projet consiste à proposer un disque distinctif doté de la lettre S, destiné à être placé à l'arrière des véhicules afin d'indiquer la présence d'une personne d'âge mûr aux commandes. Pour son initiateur, le macaron vise avant tout à susciter la compréhension et l'attention des autres usagers sur la chaussée. Selon Gilles RenardQuiprésident de l’association Signal Seniors, « On ne veut surtout pas stigmatiser les seniors au volant. Il n'y a aucune obligation. C'est juste une proposition pour accompagner les gens pour qu'ils soient en sécurité. L'idée, c'est vraiment que les automobilistes aient un regard bienveillant auprès de ». Cette distribution s'adresse aux personnes désireuses d'adopter le symbole sans contrainte administrative.

En réponse à la circulation de rumeurs affirmant une obligation réglementaire, la Sécurité routièreQuiorganisme a formellement rappelé que le dispositif demeure strictement facultatif. Les services officiels précisent également la réalité de l'accidentologie liée aux tranches d'âge plus avancées. Selon la Sécurité routièreQuiorganisme, « les personnes âgées ont moins d’accidents que les autres classes d’âge mais ces accidents sont plus graves du fait de leur plus grande vulnérabilité physique à des chocs de violence égale : à blessure égale, une personne plus jeune survit, ». Les pouvoirs publics ne prévoient aucune mesure coercitive concernant l'apposition d'un macaron distinctif.

Sur le terrain, la proposition suscite de vives réserves chez les premiers concernés, qui craignent une mise à l'écart. C'est le cas de Une jeune conductriceQuiautomobiliste senior, qui exprime son refus : « Ça ne me plaît pas du tout. Je n'ai pas envie d'être cataloguée, parce qu'il y a des seniors qui conduisent très bien et il y en a d'autres qui conduisent mal. Là, tout le monde est mis sur le ». D'autres usagers considèrent le repère inutile, à l'image de Un jeune conducteurQuiconducteur issu de la « Gen Z », qui remarque que « Souvent ils roulent un peu moins vite donc on les repère même sans l'étiquette ».

Le débat dépasse ainsi la question de la pastille pour aborder le comportement général et la cohabitation sur le réseau routier. Pour Une passanteQuipassante interrogée, la dangerosité au volant concerne d'autres catégories d'usagers : « Les plus dangereux, ce seraient les 25-35 ans qui se croient arrivés ». Malgré les réticences exprimées, la démarche de Signal SeniorQui poursuit sa diffusion auprès des automobilistes volontaires, sans modifier le cadre juridique national.

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