✎ La crise iranienne est avant tout une question nucléaire, en dépit de sa sédimentation autour du détroit d’Ormuz, où l’armée américaine s’épuise dans un blocus ruineux depuis plus de six mois.
survolertoucher pour le coup de plumeLe Conseil des gouverneurs de l'AIEAQui a adopté la résolution renvoyant le dossier iranien devant le Conseil de sécurité des Nations unies par 23Le chiffremajorité ayant voté l'adoption de la résolution à l'AIEA3 rédactions · La Croix, Le Figaro, Le Monde voix favorables. L'institution reproche au gouvernement iranien ses manquements aux obligations de contrôle, alors que le stock d'uranium hautement enrichi atteint 440Le chiffrequantité d'uranium enrichi à 60 % possédée par l'Iran2 rédactions · La Croix, Le Figaro kilogrammes. Face à ce vote, Reza NajafiQuireprésentant permanent de l'Iran auprès des Nations-Unies à Vienne a affirmé : « L'Iran ne coopérera que dans la mesure où les circonstances et la sécurité le permettront ». Pour sa part, Ali VaezQuiexpert du centre de réflexion International Crisis Group (ICG) estime que « c'est un exercice vain : la Russie et la Chine vont probablement veiller à ce que la pression occidentale se heurte à un mur au Conseil de sécurité ».
