Le parquet de Paris a confié à la Brigade de répression de la délinquance contre les personnesQui, sous l'égide du Pôle national de lutte contre la haine en ligneQui, une enquête préliminaire portant sur des faits de cyberharcèlement aggravé et de menaces de mort. Les investigations judiciaires ont été engagées après la réception de multiples signalements et plaintes concernant les attaques numériques violentes dirigées contre Gisèle JournoQuiavocats, cofondatrice de la structure Gisèle ParisQuiagence d'accompagnement d'influenceurs. Selon les informations rapportées par Le ParisienDroite · 2026-08-18Boycott massif et cyberharcèlement : cinq minutes pour comprendre la polémique autour de l’agence Gisèle Paris et Léna SituationsLire l'article → et Le FigaroDroite · 2026-08-19«Saletés de sionistes» : une directrice d’agence d’influenceurs, proche de Léna Situations, cyberharcelée après un appel au boycott de Rima HassanLire l'article →, les enquêteurs cherchent à identifier les auteurs des messages haineux diffusés sur les réseaux sociaux.
Cette vague d'attaques a commencé après la diffusion de captures d'écran montrant des republications de contenus pro-israéliens attribuées à Gisèle JournoQuiavocats. La polémique a pris une dimension politique lorsque l'élue Rima HassanQuieurodéputée LFI a publiquement désigné la responsable d'agence en invitant ses abonnés et les marques partenaires à rompre toute collaboration commerciale. Les messages ont rapidement ciblé l'entourage de la directrice, notamment la créatrice de contenu Léna SituationsQui, en raison de ses liens d'amitié et de travail avec l'agence, ainsi que le relate RTLCentre · 2026-08-20D'un vlog de Léna Situations à un appel au boycott de Rima Hassan : c'est quoi l'affaire Gisèle Paris qui agite le monde de l'influence ?Lire l'article →.
L'appel au boycott a provoqué des défections rapides au sein de l'écurie de talents. Des créateurs représentés par la structure ont choisi de se désolidariser publiquement. C'est le cas du vidéaste SparkdiseQuiyoutubeur, qui a écrit sur ses réseaux : « Fuck Gisèle, fuck all Zionist qui me suivent (…) j’ai jamais été avec vous de près ou de loin. » Face à ces départs et aux accusations portées contre sa direction, l'entreprise Gisèle ParisQuiagence d'accompagnement d'influenceurs a réagi par un communiqué officiel : « Nous n'avons jamais soutenu ni cautionné la mort de civils palestiniens. Le dire ou le laisser entendre est faux. Face à une accusation aussi grave, il nous semble important de le dire simplement sans ambiguïté. » D'après La Dépêche du MidiGauche · 2026-08-22De Lena Situations à Rima Hassan, comment l’affaire Gisèle Journo, épinglée pour ses republications pro-israéliennes, a viré au cyberharcèlementLire l'article →, la controverse a déstabilisé les activités de la société.
Le conseil de la dirigeante visée, maître Karen NoblinskiQuiavocate de Gisèle Journo et de Gisèle Paris, a fustigé une « campagne de cyberharcèlement d'une ampleur particulièrement préoccupante, mêlant menaces de mort, injures à caractère antisémite et sexiste et appels à la haine », annonçant le dépôt systématique de plaintes pénales pour faire sanctionner les délits commis en ligne. Dans Le JDDDroite · 2026-08-18Antisémitisme : une amie de Léna Situations cyberharcelée après un appel au boycott de Rima HassanLire l'article →, l'avocate a dénoncé l'impunité des déferlements haineux orchestrés contre des personnes privées.
Le dossier a également suscité la réaction de la députée Caroline YadanQuidéputée, qui s'est adressée aux entreprises et aux plateformes de créateurs « afin de les interpeller sur une question simple : ces attitudes sont-elles compatibles avec les valeurs de respect, d’inclusion et de lutte contre les discriminations qu’elles affirment défendre ? » Les investigations policières se poursuivent pour retracer les origines précises des menaces numériques et caractériser les infractions reprochées.