Ce n’est pas l’eau qui manque, même si la sécheresse commence à pointer son nez. C’est l’air qui est brûlant, étouffant les fleurs et le pollen.
✎ L’été est terriblement silencieux.
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RetourLes vagues de chaleur persistantes et le déficit pluviométrique aggravent les pertes de récoltes, tandis que la vigilance canicule s'étend dans le Sud.
Les vagues de chaleur successives et le manque persistant d'eau détruisent les cultures agricoles à travers le pays. En CharenteQui, l'exploitant Benoît HerrouetQuiexploitant agricole à Bécheresse déplore d'importantes pertes sur ses récoltes de maïs desséchées. Près de RennesQui, le maraîcher Alan TestardQuimaraîcher bio et administrateur d'AgroBio35 constate également de sévères retards de végétation dans ses parcelles de légumes biologiques. Alors que Météo-FranceQui place des territoires du Sud sous vigilance canicule, les producteurs alertent sur la viabilité économique de leurs exploitations face à ces aléas climatiques répétés. L'exploitant Martin HuygheQuiagriculteur à la Ferme de Rezy en Seine-et-Marne réclame des mesures d'accompagnement structurelles et pérennes face aux crises météorologiques.
Ce n’est pas l’eau qui manque, même si la sécheresse commence à pointer son nez. C’est l’air qui est brûlant, étouffant les fleurs et le pollen.
✎ L’été est terriblement silencieux.
survolertoucher pour l'extrait✎ Les grains de raisin ne sont pas très gros, mais ils sont bien là, pendus aux pieds de vignes de cette parcelle qui domine un paysage de forêt, de bocage et la ville de Fontenay-le-Comte à une dizaine de kilomètres.
Un plan d'aide sera dévoilé dans la matinée de vendredi pour soutenir les filières agricoles fragilisées. Des annonces attendues par de nombreux agriculteurs, comme Martin Huyghe, installé à la Ferme de Rezy, en Seine-et-Marne.
✎ Dans les lignes clairsemées de son champ de maïs, Martin Huyghe ne peut que constater les ravages de la sécheresse.
survolertoucher pour l'extraitLa ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a ainsi annoncé vendredi un plan d'urgence d'un milliard d'euros pour soutenir le secteur, durement éprouvé.
✎ Une situation qui menace la survie de l'exploitation
survolertoucher pour l'extraitLe maraîcher, administrateur du groupement d’agriculteurs bio d’Ille-et-Vilaine AgroBio35, le dit sans détour : cet été a été vraiment très compliqué.
✎ Dans une région bretonne peu habituée aux fortes chaleurs, le choc a été brutal.
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