Photo · Le MondeLa présidente de la Cour pénale internationale dénonce les sanctions américaines
Les sanctions économiques et d'interdiction de séjour imposées par les États-Unis aux plus hauts dirigeants de la CPI menacent directement l'indépendance de la justice internationale et révèlent une confrontation diplomatique ouverte entre Washington et la Cour.
21 août 2026 · 4 sources
La couverture vient presque entièrement du centre.
Vendredi 21 août, Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale, a publiquement mis en garde contre la menace pesant sur l'État de droit international. Cette déclaration intervient à la suite de sanctions prononcées à son encontre par les États-Unis. Lors de cette prise de parole, elle a insisté sur la nécessité de préserver l'ordre juridique international face à ces mesures coercitives.
« L'important est que cela ne marque pas le début de la disparition de l'ordre juridique international. »Tomoko Akane, présidente de la Cour pénale internationale · France 24
Le Japon, pourtant principal contributeur au financement de la CPI et proche allié de Washington, a publiquement qualifié ces mesures de 'très regrettables'.
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